partie dans loblitération des vaisseaux sanguins et
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l’atrophie des cloisons des cellules pulmonaires. Les deux sièges de prédilection du tubercule, les vaisseaux sanguins et le lissu conjonctif étant détruits, la tuberculose ne trouve plus de place pour son développement C’est d’ailleurs à cette cause toute anatomique que G. Sée attribue la grande rareté de la tuberculose et de l'emphysème.
Jusqu'à présent, les auteurs ont parlé indifféremment d’emphysème primitif ou d’emphysème secondaire par rapport à la tuberculose. Les partisans de l’antagonisme comme les adversaires admettent que ce n’est pas toujours la même affection qui envahit primitivement le poumon, tantôt c’est la tuberculose, tantôt c’est l’emphysème.
M. Bernheim, dans une communication à la Société de médecine de Nancy en 1900, fait observer que l’association de la tuberculose et de l’emphysème est un fait fréquent, et que la contradiction entre les auteurs au sujet de cette coexistence n’est qu'apparente. « L’antagonisme n'existe pas d’une façon générale entre la tuberculose et l'emphysème, elle n'existe que dans le poumon, c’est une question de terrain ». Maisil apporte une nolion nouvelle. Pour lui, un emphysémateux (soit conslitutionnellement, soit à la suite d’un asthme ou d’une bronchite chronique) ne devient jamais tuberculeux. C’est là une règle générale qui souffre pourtant quelques exceptions, comme le lui ont prouvé certaines de ses observations. Par contre, il est fréquent de voir
un tuberculeux devenir ensuite emphysémateux.