Festus, V° remancipatam
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Section II.
Modes indirects de dissolution.
97. — Parmi ces modes nous rencontrons en première ligne la mort de lun des époux". Si la femme mourait la première, pas de difficultés : la manus n'ayant plus d'objet cessait nécessairement. Si c'était le mari qui prédécédait, une distinction s imposait : était-il sur Juris, 1 n'y avait plus aucune personne pour exercer cette puissance après sa mort; elle s éteignait alors et la femme tombait sous la tutelle des agnats. Etait-l, au contraire, «lient juris, la manus Subsistait entre les mains du père ou du grandpère du mari; la femme était /oco neptis vel proneplis.
98. — La capitis deminutio subie par lPun des époux entrainait également dissolution de la m#anus ; toutefois cette conséquence ne se produisait que dans le cas d’une capütis deminutio media où maxima. Ce résultat s'explique facilement : lorsqu'un des époux éprouvait une capitis deminutio media où maxima, il perdait, soit le droit de cité seulement, soit la liberté et le droit de cité ; or comme la #anus ne pouvait exister qu'au profit de citoyens romains etsur des femmes ayant la cévitas, elle cessait forcément par la
1. Nous n'avons pas fait figurer la mort dans les modes directs de dissolution de la manus, ayant voulu examiner uniquement, dans la section précédente, les opérations juridiques qui avaient pour but de faire disparaître, par des cérémonies contraires, les
procédés de formation de la manus.