‹ De la menstruation, considérée dans ses rapports physiologiques et pathologiquesChapitre 57 sur 120 · MOYENS PHILOSOPHIQUES ET MORAUX · texte numérisé non relu

MOYENS PHILOSOPHIQUES ET MORAUX

pressons-nous d'y soucrire. Mais il y a d'autres règles à tracer pour le genre de vie : on commence de très-bonne heure , chez les demoiselles, l'étude des arts d'agrément: à peine l'enfant exprime-t-il ses premières sensations, qu'on fait résonner à ses oreilles les accords si enivrants de la musique ; des heures entières sont données à cet art puissant. La danse, la peinture viennent se joindre à la musique, et le système nerveux, déjà si irritable, le devient bien plus encore à l'aide de pareils stimulants. Dans notre état social, il est impossible de bannir tes arts de l'éducation, et malheureusement ils ne se i>erfectionnent que par des années d'études ; mais ne peut-on contrebalancer leur action sur le système nerveux , et par suite sur la menstruation , par des exercices gymnastiques , par la culture des travaux intellectuels , par des travaux plus sérieux que ceux auxquels se Uvrent habituellement les jeunes personnes ? L'étude de l'histoire, si attrayante lorsqu'elle est bien présentée , la vie des hommes célèbres , celle surtout des bienfaiteurs de l'humanité , la connaissance des principales découvertes qui ont amélioré , changé la face des empires, les connaissances relatives à quelques branches de l'histoire naturelle, et surtout un bon enseignement religieux et moral; tels sont les siijets qui , en occupant l'esprit, fonl une heureuse diversion.

A plus forte raison doit-on recommander aux mères d'éloigner de leurs fdles tout ce qui peut agir trop vivement sur le système nerveux , sans aucune utilité pour leur éducation : c'est proscrire les bals, les raouts, les spectacles, les conversations peu mesurées. L'arrivée trop hâtive des règles est, pour une foule de jeunes personnes, une source d'incommodités toujours renaissantes, sans parler de celles dont l'arrêt de développement ou une constitution délicate

en paraissent les conséquences. Il y a déjà long-temps que Tissot avait judicieusement observé que les règles prématurées des filles des villes contribuent souvent à les afFaiblir pour toute la vie , et à jeter chez elles le germe de toutes les maladies de langueur.

Moyens hygiéniques.

Un grand nombre de parents sollicitent les secours de la médecine pour leurs filles à l'époque de la menstruation ; souvent ils ont raison , mais souvent aussi leurs craintes sont exagérées. En thèse générale, il ne faut jamais prescrire de remèdes avant d'avoir bien examiné la personne pour laquelle on est consulté. Ira-t-on fatiguer l'organisation , affaiblir les forces, parce qu'une jeune fille a de temps en temps des douleurs dans les côtés, de petites coliques? un peu d'étourdissement ou de céphalalgie? Si elle jouit d'ailleurs d'une bonne santé , si elle conserve sa gaieté , si toutes les fonctions se font bien , il faut laisser agir la nature , elle fera beaucoup mieux ses affaires que si elle les confiait à des mains étrangères.

Mais si les symptômes généraux et locaux sont nettement dessinés, si la santé paraît souifrir, le médecin ne doit pas rester spectateur oisif. Un premier soin, c'est de jeter un coup d'œil sur ce qu'on est convenu d'appeler les matériaux de l'hygiène. L'habitation, la nourriture, l'habillement, les exercices intellectuels et physiques, les excrétions, le tempérament, l'idiosyncrasie, sont-ils dans des conditions convenables? S'il y a quelque chose de dérangé ou de nuisible , en quoi cela consiste- t-il ? Telles sont les premières questions qu'il est tenu de s'adresser, et leur solution suffit souvent pour rétablir l'ordre.

Ceci posé , voyons ce qu'il convient de faire lorsque les

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règles commencent à couler, ou que les signes précurseurs annoncent leur première apparition. Il faut commander le repos et la position horizontale sur un canapé , une chaise longue ou un lit. On peut prescrire quelques légères infusions théïformes tièdes ou dégourdies ; donner des aliments faciles à digérer. Les jeunes personnes doivent éviter le froid ou le chaud. Le ventre ne sera point comprimé, et si l'écoulement est peu abondant, comme cela arrive très-souvent au début, il ne faut pas faire usage de garnitures, car plusieurs fois l'application du linge, dans ces circonstances , a déterminé une suppression.

Si la menstruation s'annonce, mais fatigue inutilement l'économie, on doit chercher à la favoriser, et pour cela il faut prendre en considération le tempérament.

La jeune personne est-elle nerveuse , délicate , élevée dans la mollesse ; il faut recommander l'exercice en plein air , en voiture , de petites promenades à cheval , en un mot tout ce qui peut imprimer une légère stimulation au système musculaire. Si elle habitait la ville à cette époque, il serait convenable de l'envoyer à la campagne. Si elle est triste, mélancolique, on doit redoubler d'attention, de prévenances auprès d'elle; lui parler toujours d'un ton bienveillant ; car nous savons combien les femmes sont impressionnables dans ces moments. Les distractions ne peuvent que lui être avantageuses ; on la conduit dans des réunions agréables, où elle trouve des compagnes de son âge, d'une humeur enjouée. La danse, comme gymnastique , les lectures amusantes, les divertissements, doivent tour à tour être mis en usage avec la prudence maternelle. Il faut éloigner avec le plus grand soin ce qui exalterait sa jeune imagination; les spectacles Jes romans, les veilles prolongées , les conversations trop tendres , ne peuvent , comme nous

l'avons déjà fait observer, qu' exciter son système nerveux. La nourriture doit être prise parmi les aliments adoucissants, faciles à digérer; les assaisonnements, les épices, les aromates, les vins capiteux, alcolioliques, seront bannis du régime.

Chez les jeunes personnes robustes, dont tous les accidents dépendent d'une sorte d'excitation des forces vitales, le régime doit être excessivement tenu ; le lait, les viandes blanches, les légumes , formeront la base de leurs repas. 11 n'y aurait point d'inconvénient à ce qu'elles ne bussent que de l'eau. L'exerciôe chez elles doit être poussé jusqu'à la fatigue. Il ne faut pas craindre de les faire marcher, de leur donner beaucoup d'occupation. Nous avons connu plusieurs jeunes personnes de ce tempérament^ qui avaient une disposition continuelle à s'assoupir. L'observation de ces préceptes leur a permis de franchir la première apparition sans aucune autre médication.

Lorsqu'au contraire les jeunes personnes sont d'un tempérament lymphatique, il faut s'occuper de remédier à cet état : je suppose que tous les organes soient sains , que le défaut d'énergie tienne au système, il faut retremper l'organisation , et lui donner un nouveau degré de force. Plus d'une fois^ dans de pareilles circonstances , nous avons admiré l'heureuse influence d'un air vif et chaud à la campagne. De jeunes personnes que nous avions vues pâles, étiolées, souffrant beaucoup pour être réglées , revenaient au bout de quelques mois, fortes, colorées et parfaitement menstruées. La nourriture des fdles robustes ne pourrait convenir ici, il faut donner des viandes rôties, des légumes au jus, du bon bouillon ; prescrire de l'eau rougie pour boisson , et à chaque repas un verre de vin de Bordeaux vieux. Les ,êtcmcnts mcritenl une attention par ticuUèrc : les jeunes

personnes lymphatiques doivent se couvrir de flanelle , porter des caleçons, se tenir chaudement. L'usage du caleçon devrait être général parmi les femmes ; il préserverait d'une foule d'incommodités, de maladies, de la mort même. Frank rapporte qu'une demoiselle de ses parentes, d'une santé hrillante et d'une rare beauté, assistait à un bal dans la saison froide du carnaval ; elle avait ses règles. Après avoir dansé toute la nuit, elle sortit de bon matin , trempée de sueur, et n'attendit pas sa voiture pour se rendre à sa maison, qui était, à la vérité, peu éloignée. Elle fut bientôt en proie à uneméiiite qui se termina par la mort le quatrième jour.

L'habitation est encore fort importante : on doit choisir une exposition au midi ou à l'est, bien aérée, et loin de l'eau.

Les moyens hygiéniques que nous venons d'indiquer, et le traitement pharmaceutique que nous allons faire connaître , s'appliquent également aux accidents qui proviennent delà difficulté, du retard , de l'irrégularité , de l'intensité des symptômes généraux et locaux chez les femmes déjà menstruées. Mais il y a des modifications relatives au temps des accidents dont les retours sont souvent périodiques, et aux intervalles de calme pendant lesquels on ne doit pas se borner aux palliatifs. Le médecin aura soin de prescrire un régime de vie convenable et d'écarter les causes occasionelles de l'indisposition.

Pendant l'écoulement, il y a plusieurs précautions à prendre. Il ne faut ni boire à la glace , ni se mettre les pieds ou les mains dans l'eau froide; le refroidissement est une des causes les plus fréquentes de suppression. L'excitation plus grande du système nerveux à l'époque menstruelle, surtout chez les demoiselles riches, élevées dans le luxe, est un motif suffisant pour engager les per-

sonnes qui les entourent à ne point blesser leur susceptibilité momentanée. Les émotions suppriment les menstrues aussi souvent que le froid. A moins de maladies graves , les remèdes ne doivent pas être administrés dans cette période, quoique l'expérience démontre que cela a eu souvent lieu sans inconvénients.

Autant les manœuvres coupables peuvent occasioner de maladies , d'accidents de tous genres aux jeunes personnes qui ont été assez malheureuses pour s'y abandonner, autant l'usage des plaisirs de l'amour a été quelquefois utile pour proawrerla menstruation. Mais avant de conseiller le mariage , il faut bien s'assurer que les organes génitaux seuls manquent de stimulation , que les femmes ne sont pas délicates , épuisées , car on les tuerait alors , en voulant forcer l'éruption des menstrues. Aussi croyonsnous que l'aménorrhée primitive et la suppression momentanée des règles sont plutôt avantageuses que nuisibles aux jeunes filles molles , lymphatiques , délicates , lorsqu'elles ne déterminent pas de souffrances, parce qu'alors le défaut de sécrétion est remplacé par une nutrition plus active. Mais lorsque l'utérus ou les organes sexuels sont seuls dans l'asthénie , ou qu'ils jouissent d'une sensibilité spéciale , le mariage est souvent alors le seul moyen convenable; il fait quelquefois même apparaître les règles à une époque très-avancée de la vie. Pechhn rapporte qu'une femme forte et d'une bonne santé, vécut jusqu'à l'âge de quarante ans sans avoir eu ses règles. Elles se montrèrent ensuite dès la première nuit de son mariage, et continuèrent pendant deux ans, après lesquels elle devint grosse. Elle eut successivement trois enfants avant l'âge critique. (1)

(1) Pechlin, Obiervaiionum physico-mcdicarum. Lil). III, Hambourg, 169J, Jn-A".

La privation du mariage pour les jeunes personnes dont l'utérus jouit d'une sensibilité très-vive , peut produire la mélancolie , le dégoût de la vie , la manie , ou la fureur utérine. C'est ce qui a fait dire à Hippocrate ; Virginibus siiadeo qiiibus taie qiiid accidit ut citissimè ciim viris jungantiir j quod nisî fiat, imà cum puberiate ^ aut non ità miilto postj fus tentabimtur, nisî virojimgantur. On a vu, dit Frank, survenir la première nuit du mariage un flux menstruel qu'on avait vainement attendu de l'emploi des remèdes; et après la conception, sans autre secours , la santé reparaître avec ses cauleurs vermeilles sur un visage naguère couleur de cire.

Il arrive fréquemment qu'on est consulté pour déjeunes personnes qui présentent, à l'époque où elles doivent être menstruées , des symptômes qui indiquent la souffrance d'un organe ; elles toussent, elles ont des palpitations. Les préceptes que nous avons formulés dans l'historique des prodromes de la première apparition , doivent recevoir ici leur application.

- Moyens thérapeutiques.

Il est souvent nécessaire d'aider la nature, et l'art a plus d'une fois favorisé l'arrivée des règles. La médication varie encore selon les tempéraments et les idiosyncrasies.

Chez les jeunes personnes dont l'éruption des règles est pénible , difficile , à raison d'un excès de susceptibilité nerveuse , on doit conseiller les boissons émulsionnées , les infusions tièdes de tilleul, d'oranger, de camomille; les bains tièdes généraux et partiels, les vapeurs tièdes dirigées vers les organes génitaux , les fomentations sur l'hypogastre avec une éponge imbibée d'un liquide adoucis-

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sant, viennent seconder l'action de ces remèdes. Les doux antispasmodiques et les légers calmants apaisent parfois merveilleusement les spasmes. Plusieurs fois nous avons vu les préparations opiacées administrées en lavement, procurer une amélioration marquée. L'application de quelques sangsues à la vulve , imprime parfois une heureuse modification. Il en est de même de l'emploi des ventouses sèches aux cuisses, et des cataplasmes sinapisés proposés par M. Carmichaël.

Lorsque les jeunes filles sont robustes, on doit recommander les fumigations émollientes, les injections, les bains, les demi-bains, les pédiluves, les boissons agréablement acidulées. C'est dans ce cas que, d'après l'axiome des anciens, quœ ob pienitudinem non purgantiir sectione vœnœ curaniur, on pratique des émissions sanguines. Les anciens prescrivaient la saignée du pied, parce qu'ils croyaient qu'elle attirait le sang vers les parties inférieures. Galien , et depuis lui , tous les praticiens ouvrent la veine deux ou trois jours avant l'apparition des symptômes. L'inutilité des saignées générales dans un certain nombre de cas , et l'avantage des écoulements partiels , a engagé les médecins à appliquer des sangsues à la vulve aux époques qui correspondent à l'effort hémorrhagique. Il ne faut pas limiter l'usage de ce moyen à un seul mois, mais le renouveler pendant plusieurs mois. Si la pléthore générale réclame les premiers secours , il ne faut pas se borner aux sangsues , mais commencer par une saignée de bras.

Il est très-important de bien distinguer les cas dans lesquels conviennent les émissions sanguines, car si l'on s'opiniâtrait à y avoir recours , on pourrait donner lieu à des accidents graves.

Obs. LX. — Une jeune personne parvenue à l'époque

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de la menstruation, éprouva des symptômes de pléthore locale et générale qui firent penser au médecin que la saignée était nécessaire. L'emploi répété de ce remède détermina une grande faiblesse et une décoloration de la peau. Cet état fut pris pour de la chlorose , et traité en conséquence. La jeune malade fut obligée de garder le lit. Elle ne pouvait se lever sans perdre connaissance. Tous les remèdes furent cessés ; il y avait un an qu'on la traitait. Sur l'avis d'un autre praticien, elle fut envoyée à la campagne, et sous l'influence d'un air pur, d'une bonne nourritm^e, les forces revinrent; elle put quitter le lit. Trois mois s'étaient à peine écoulés depuis son séjour à la campagne, qu'elle avait recouvré la santé ; bientôt les règles apparurent sans aucun elTort ; et depuis elles se sont toujours montrées régulièrement. Cette jeune personne , que nous avons vue, plusieurs années après, dans le service de M. Andral , était bien conformée , intelligente , d'une bonne constitution, d'un tempérament lymphatico-sanguin , et analysait très-bien ce qu'elle avait éprouvé.

Frank a rapporté l'histoire d'une femme qui devint aveugle par la suppression subite des menstrues. La saignée réitérée ne put lui rendre la vue , qui se rétablit spontanément au bout de trois mois , par le retour des menstrues.

Chez les jeunes personnes lymphatiques, ces moyens seraient inutiles ; il faut alors prescrire les toniques , les ferrugineux, comme l'eau ferrée, la limaille de fer avec le vin blanc, les pilules de Blaud , de Valette, le pain minéral du docteur Bonnel, les poudres ferrugineuses du docteur Quesnevillc, ou bien les eaux minérales ferrugineuses de Vichy , de Plombières, de Spa. Mais une grande prudence est nécessaire dans l'emploi de ces remèdes , dont il

importe de bien surveiller l'action sur l'économie. Le bon vin de Bordeaux convient encore dans les cas de ce genre. C'est surtout pour les femmes de ce tempérament, que l'association des lois de l'hygiène est extrêmement utile. Les bains aromatiques sont également avantageux. Il en est de même des bains froids.

Depuis Hippocrate, les purgatifs sont employés pour déterminer l'apparition des règles. Les plus généralement recommandés sont les aloëtiques, qui agissent sur le rectum d'une manière plus spéciale. Les évacuants conviennent surtout chez les personnes lymphatiques; ils stimulent les intestins et les débarrassent des matières saburrales qu'ils contiennent. Ces médicaments ne peuvent être prescrits que par un médecin.

MM. Trousseau et Pidoux ont préconisé l'usage des antispasmodiques. La valériane semble surtout avoir calmé beaucoup d'accidents nerveux.

Un grand nombre de moyens divers ont été tour à tour préconisés pour favoriser le cours des règles. Le magnétisme et l'électricité paraissent avoir réussi plusieurs fois. Si l'on appliquait les conducteurs électriques à l'organe utérin , il serait nécessaire, comme l'a indiqué M. Mojon , d'empêcher la vessie de recevoir les influences de cet agent, qui pourrait précipiter quelques sels.

Un remède d'un usage général, et dont la popularité s'étend à rAUemagne et à d'autres contrées, est le safran. Les propriétés de cette plante doivent résider dans son principe stimulant volatil. A raison même de cette propriété, le safran ne peut être d'un usage général ; aussi Pierre Frank, que nous aimons à citer à cause de son immense pratique, dit-il que cette substance a produit la ménorrhagie, l'hémoptysie et diverses inflammations viscérales. Il en est

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de même du pouliot , du marrube blanc , du dyctame, de la matricaire , de la mélisse , de l'aristoloche , de la garance; ces plantes sont nuisibles ou salutaires par leurs propriétés stimulantes. Dans ces dernières années on a préconisé le seigle ergoté à la dose de 25 à 30 centigrammes, ou 5 à 6 grains, le cyanure d'or, l'extrait d'aconit, etc.

Malgré les éloges qu'on a donnés aux emménagogues, les hommes prudents ne s'en serviront qu'avec réserve. L'armoise, et surtout la rue et la sabine, sont souvent employées dans des intentions coupables, et leurs funestes effets peuvent être fréquemment observés.

On lit dans les actes d'Edimbourg, qu'un médecin parvint à rappeler les règles , en dirigeant la vapeur de l'eau chaude vers les parties génitales , tandis qu'il comprimait modérément, à l'aide du tourniquet , les artères fémorales ; il réitéra plusieurs fois cette opération, qui durait une heure.

Il faudrait des pages entières , si nous voulions seulement énumérer les remèdes qui ont été proposés ppur appeler , régulariser le cours des règles. Nous avons indiqué les principaax , nous compléterons ce qui est relatif à ce sujet dans les différents chapitres qui nous restent à traiter.

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