II. — La morale de ses fables
Son détachement n'est qu'apparent. Il est ironique. Il nous laisse entendre le contraire de ce qu'il paraît dire. En réalité :
1. Il regrette de voir le mal triomphant '^ il s'en afflige comme un brave homme, comme un... bonhomme.
A) Il ne cache pas sa sympathie pour les honnêtes gens malheureux :
— Le Bûcheron et la Mort (le peuple).
— Le Paysan du Danube.
— L'Homme et la Couleuvre.
B) ni son antipathie pour les gredins. — Ceux qu'il attaque sont des malfaiteurs ou des sots dangereux :
— le loup (dans le Loup et le Renard — et un peu partout) ;
— l'ours (dans l'Ours et le Jardinier) j
— l'enfant, âge sans pitié.
2 . Il n'en prend son parti que dans la mesure permise. . . avec bonhomie, i c'est-à-dire :