‹ De la méthode littéraire; journal d'un professeur dans une classe de premiereChapitre 133 sur 443 · II. — La morale de ses fables · texte numérisé non relu

II. — La morale de ses fables

Son détachement n'est qu'apparent. Il est ironique. Il nous laisse entendre le contraire de ce qu'il paraît dire. En réalité :

1. Il regrette de voir le mal triomphant '^ il s'en afflige comme un brave homme, comme un... bonhomme.

A) Il ne cache pas sa sympathie pour les honnêtes gens malheureux :

— Le Bûcheron et la Mort (le peuple).

— Le Paysan du Danube.

— L'Homme et la Couleuvre.

B) ni son antipathie pour les gredins. — Ceux qu'il attaque sont des malfaiteurs ou des sots dangereux :

— le loup (dans le Loup et le Renard — et un peu partout) ;

— l'ours (dans l'Ours et le Jardinier) j

— l'enfant, âge sans pitié.

2 . Il n'en prend son parti que dans la mesure permise. . . avec bonhomie, i c'est-à-dire :

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