Ressemblances
Elles sont réelles — date des Provinciales : i656 (deux ans après la conversion de Pascal) -^ contemporaines des premières Pensées.
(V. Sainte-Beuve, t. III, p. 3i3. — M. V. Giraud croit même que certaines Pensées sont antérieures à cette époque.)
A. — Dogme.
Les unes et les autres sont consacrées à défendre et à exalter la Grâce divine, au détriment de la nature : « Tout ce qu'il y a d'infirme appartient à la nature, tout ce qu'il y a de puissance appartient à la Grâce, » (Entretien avec M. de Saci. Ed. Havet, p. 94.) — Mot de Voltaire (Remarques sur les Pensées de Pascal): « Il écrit contre la nature humaine à peu près comme il écrivait contre les Jésuites... »
H. — Morale.
Les unes et les autres prêchent une morale austère, parce que le même enthousiasme religieux qui poussait les Jansénistes à faire un grand eftbrt vers Dieu les amenait naturellement à être très sévères pour eux-mêmes.
f^S LES ORIGIÎ^ES DE LA RAISON CLASSIQUE