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L'application des deux principes

Tra.nsition. — Il suffît, en effet, de regarder autour de nous pour voir que la bataille est dès maintenant perdue pour ceux qui lancent contre vous leurs derniers traits impuissants, imbellia, sine ictu ! Notre victoire est inscrite, sinon dans les lois routinières, au moins dans les esprits et dans les mœurs ; les lois ne tarderont pas à suivre l'opinion.

A. — Impuissance réelle du gouvernement.

La preuve en est que les ministres n'osent plus appliquer les lois. Dure théorie, pratique molle : tel me semble être le caractère de ce gouvernement fondé jadis sur la force et réduit à ne s'appuyer aujourd'hui que sur la ruse.

Etrange situation du roi entre le parti des lumières et celui de toutes les réactions. Ses fragiles appuis :

a) les réactionnaires aveugles. On ne voit parmi eux aucun homme de talent, aucun esprit vraiment sérieux. Quelques noms.

6) les libéraux. Un certain nombre d'hommes éclairés le soutiendraient volontiers, afin de ménager en lui une autorité nécessaire. Mais ceux-là sont gagnés à la philosophie, et le roi ne peut accepter leurs services qu'en ménageant leurs opinions. Quelques noms.

Là encore, vous pouvez voir que nos formules ne sont pas creuses. Vous allez me citer, sans doute, les noms qui nous sont nécessaires, sur le second point par exemple. Quels ministres libéraux connaissez-vous à cette époque ?

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