La fraternité
Souvenirs du mois de mars 1790 — La fête de La Fédération — L'âme de la nation.
Conclusion.
Puissions-nous ne la contempler, cette âme ardente de la nation, que dans des fêtes pacifiques ! Craignez de la voir quelque jour se réveiller en fureur ; craignez que des hymnes belliqueux no remplacent les chants idylliques. Que les fautes déjà commises nous en évitent de nouvelles 1 II n'y en a plus à commettre.
Je dois avouer, pourtant, que j'ai peu d'espoir...
Fatalité des Révolutions — aveuglement des hommes...
Dans tous les cas, je ferai mon devoir, et je ne doute pas que bientôt, éclairé par les événements, vous ne sachiez, mon cher comte, dans des conditions différentes, faire également tout le vôtre.
CIIAPITIU: lil