‹ De la méthode littéraireChapitre 9 sur 424 · Galilée (i564-i642). (Éd. Laurent, p. i · texte numérisé non relu

Galilée (i564-i642). (Éd. Laurent, p. i

— né à Pise — professeur de mathématiques à l'université de Padoue — puis à Florence, précepteur du jeune duc de Toscane.

— étude d'A.rchimède — expériences sur la pesanteur et l'hydrostatiquo — la lunette de Galilée (1609).

— il défend la doctrine de Copernic dans la Ijcttre à la grandeduchesse Christine (i6i5) et dans les Dialogue ? i l'iSa).

3. Harvey (1578-1657). — Né à Folkestone. — 11 a pour maître, à Padoue, Cesalpini, qui avait déjà découvert la « petite circulation du sang ». — Dès 16 ig, Harvey enseigne lui-même la théorie de la circulation.

Ici se placeront Descartes (iSgô-iôSo) et Pascal (1633-1662), nés plus tard, mais morts moins âgés.

Remarquer que la science est toujours œuvre collective ; les plus grands hommes ont dû quelque chose à leurs maîtres et à leurs contemporains. (Voir cette idée exprimée par Pasteur [Éd. L.vlrent p. 345] et par Berthelot [p. 372].)

Note sur les obstacles opposés à l'esprit d'observation par l'esprit d'autorité.

I. — Les difficultés que rencontrent ces grands hommes. Les principaux documents à consulter sont les lettres de Galilée et Beza.rd. — Méth. 2

iS LES ORIGINES DE LA RAISOM CLASSIQUE

le texte original des décrets qui par deux fois le condamnèrent avec une plaisante inconscience (Laurent, p. 33-33).

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