DES MÉCANIQUES
injuste d^ôlcr le travail à celui qui le veut que de Timposer à celui qui le repousse? dans les deux cas il y a violation de la propriété et de la liberté. L'ouvrier qui avait conservé la faveur secrète de tous les gens sensés tant qu*on ne lui reprocbatt que le délit imaginaire de coalition, cet ouvrier la perd dès qu'il a voulu violenter ses compagnons. Il en esidemëffle des occasions où il veut violenter ses maîtres.
$ VI, Des mécanique*.
D. Qu'est-ce qu'une mécanique ?
R. C'est une machine destinée à remplacer d'une manière plus économique le travail d'un grand nombre d'ouvriers.
D. Les mécaniques enlèvent donc du travail à certains ouvriers?
R. Oui , mais elles en donnent à un plus grand nombre d'autres.
D. Quelle sorte de travail peuvent-elles donner?
R, D'abord elles occupent les ouvriers qui les fabriquent, puis les ouvriers qui les font aller; enfin elles abaissent le priK de la marchandise produite. Ce prix étant abaissé, les consommateurs en demandent davantage, et augmentent ainsi la masse des travaux.
Z>. Mais si les mécaniques donnent plus de travail qu'elles n'en ôtent, elles n'en font pas moins perdre à quelques-uns leurs moyens d'existence?
R. C'est un mal sans remède.
D. Cependant on pourrait défendre les mécaniques et alors le travail resterait aux ouvriers qui le font?
R. Non ! il passerait à d'autres pays qui auraient adoptés les mécaniques.
D. Pourquoi?
R, Parce que le consommateur va toujoiu's an meilleur