CHAPITRE VII
ce qu'il produise davantage ; c'est d'associer les possesseurs des parcelles voisines, pour les cultiver en commun de la manière la plus avantageuse à tous les travailleurs propriétaires. Et pour arriver là, il ne faut ni révolution, ni violence; le progrès naturel des hommes et des choses doit nécessairement modifier dans ce sens le régime économique de la propriété française. Mais nous reviendrons plus loin sur celle importante question. En attendant, nos paysans propriétaires sont pauvres, ils ne sont point misérables.
Ces réflexions nous ont semblé nécessaires au moment où nous allons étudier ce qu'est actuellement la misère en France ; car les deux nations s'expliquent l'une par l'autre, et surtout par leurs différences.