‹ De la morale de PlutarqueChapitre 81 sur 91 · Du Flatteur et de l’Ami, 23. Cf · texte numérisé non relu

Du Flatteur et de l’Ami, 23. Cf

CONCLUSION

Parvenu au terme de celle élude, il nous resle à en résumer brièvement les résulta (s.

Elle avait un double objet. Dégageant de l’ensemble des œuvres de Plutarque le fond moral auquel est attachée sa renommée, nous nous étions proposé d’étudier en lui, d’une part, le représentant de la morale de son temps, et d’autre part, l’interprète de la morale universelle. Nous avons d’abord cherché dans la vie de l’homme des lumières sur sa doctrine; le caractère de cette doctrine établi, nous l’avons fait connaître dans le détail de ses applications; nous avons enfin examiné les raisons de son efficacité.

Comme s’il eût pressenti l’épreuve à laquelle le zèle d’une admiration mal entendue devait le soumettre, Plutarque se raille ingénieusement 1 de ces artistes ignorants qui, donnant à leurs statues des bases disproportionnées, risquent de les exposer à la risée. Nous avons essayé de faire renlrer son image dans

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