‹ De la morale de PlutarqueChapitre 9 sur 91 · I, 10; II, 10; III, 1,7; IV, 1, 5,4; V, 1, 2, 5, 5; VI, 8; VII · texte numérisé non relu

I, 10; II, 10; III, 1,7; IV, 1, 5,4; V, 1, 2, 5, 5; VI, 8; VII

VIII, 1,4; IX, 3. —5. Propos de table, VIII, 10. Cf. De l’Amour, 2. — 4. Propos de table, III et passim. Préceptes de santé, 20; le Banquet des sept Sages, 5 et suiv. Cf. Juvénal, Sat., VI, 453 et suiv. —

5. Ibid. , V, Préface, — G. Propos de table, VII, 8. Préceptes de santé, 20.

Cf. Pline, Lettres , I, 15; IX, 17, 40; Martial, Epig., V, 78; Perse, Sat., I, 50 et suiv.

VIE DE PLUTARQUE

des obscénités dont elle aurait souillé les oreilles de la jeunesse et des difficultés d’interprétation qu’elle eut présentées à l’intelligence des hommes les plus éclairés; mais on s’y serait passé de vin plus aisément que de Ménandre 1 : les actions simples et aimables du poète de la vie privée en étaient l’attrait le plus goûté.

Rien de plus séduisant, assurément, que le cadre et la scène de ces entretiens. Il n’y faut point chercher, cependant, le charme sérieux et la grâce solide des banquets de Xénophon et de Platon. D’abord, pour peu qu’on considère les matières qui y étaient d’ordinaire traitées, on cherche quel agrément pouvaient y trouver les femmes. Qu’il y eût pour elles profit à entendre discuter « pourquoi les étoffes se lavent mieux dans l'eau douce que dans l'eau de mer ; pourquoi les chairs se corrompent plus vite exposées à la lumière de la lune qu'aux rayons du soleil ; pourquoi la chair des moutons qui ont été mordus par un loup est plus tendre , et d'oii vient que les truffes paraissent produites par le tonnerre , s'il faut clarifier le vin 2 , etc,, on le conçoit; mais on se demande quelle pouvait être leur attitude, pendant qu’on examinait, à grand renfort de science, pour quelle raison V a tient le premier rang parmi les lettres, quelle est la proportion des voyelles et des sous-voyelles , si les étoiles sont en nombre pair ou impair , et ce que signifie , dans Platon , le mot cerasbolus..., ou d’autres questions d’une nature embarrassante pour une pudeur dé-

1. Propos de table, VII, 8. — 2. Ibid., I, 9 ; III, 10 ; II, 9; IY, 2.

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