‹ De La Mort Dans L'ÉrysipèleChapitre 7 sur 18 · LES PUR · texte numérisé non relu

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diarrhée, l'état pâteux de la bouche, se montrent, la langue se sèche et les lèvres sont füligineuses. Bientôt les phénomènes nerveux viennent s'ajouter, le délire apparaît au miliéu d'une prostration et d'une somnolence continuelles. Dès le sixième ou le septième jour, suivant Gosselin et Fenestre, les selles et la mixtion deviennent incontinentes, parfois il y a rétention d'urines au lieu d'incontinence et de l’albuminurie. Enfin une teinte ictérique plus ou moins prononcée couvre le corps, en même temps qu'apparaît le ballonnement du ventre. « Ces deux signes, dit Tillemans, annoncent que la mort est proche. »

Ces deux descriptions s'accordenten tous points et ne sont guère que des peintures différentes en la forme d’un même tableau clinique.

Achalme, dans sa thèse remarquable, s'en tient, lui aussi, à cette conception de la phase terminale de l’érysipèle; sans doute il s'accorde à reconnaître que la mort est le plus souvent due à des complications plus ou moins redoutables; mais dans les seules circonstances où elle peut se produire, du fait même de la maladie, il croit qu’elle est due la plupart du temps : « à une adultération sanguine par le streptocoque, qui peut ainsi engendrer des complications cardiaques, rénales, ou même engendrer la pyohémie. » |

I semble donc qu’on considère la mort dans

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