‹ De la mort subite dans l'état puerpéralChapitre 20 sur 27 · ORGANIQUE · texte numérisé non relu

ORGANIQUE

Je suis arrivé à la partie la plus épineuse de mon travail. Dans les observations qui précèdent, l'examen des organes a presque toujours révélé la cause probable sinon certaine, indirecte sinon directe de la mort subite des femmes en couches. Une lésion matérielle plus ou moins grave, plus ou moins étendue, a presque toujours expliqué cette mort ; soit que cette lésion fût par elle-même de nature à suspendre l'exercice de l'une des trois grandes fonctions dont Tarrét est incompatible avec la vie, soit qu'ayant son siège dans un organe d'une importance secondaire, elle ait exercé sur le cœur, les poumons, ou les centres nerveux, une action sympathique assez profonde pour anéantir le jeu de ces organes. J'ai montré que, dans les cas les plus simples, la mort s'accompagnait de symptômes qui permettaienlde reconnaître, jusqu'à un certain point, le siège de la lésion, sa cause et souvent sa nature. C'est même de cette manière que j'ai pu quelquefois déterminer la cause do la mort avant que l'ouverture du cadavre ait démontré la rigueur du diagnostic ; c'est aussi de la même manière que j'ai cru pouvoir rapporter à une cause

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précise la morl do quelques femmes dont Tautopsie n'a pas été faite.

Mais j'ai fait voir en même temps qua, dans le plus grand nombre des cas, les symptômes avaient été si fugitifs, ou si complexes, que le diagnostic de la maladie n'avait pu ôtre porté et que la mort fût restée inexpliquée sans Tautopsie. Le plus souvent, en effet, celle-ci a révélé des lésions multiples, qui étaient chacune on particulier trop peu importantes pour qu'on leur accordât une grande valeur, et dont la réunion seule faisait le danger , par suite du retentissement énergique qu'elles exerçaient alors sur toute l'économie. Dans ces cas, les plus nombreux sans contredit, c'est en dernière analyse à l'ébranlement nerveux que j'ai presque toujours dû rapporter la mort, de quelque manière qu'elle ait eu lieu. La lésion matérielle de l'organe a déterminé sa lésion dynamique, ou, en d'autres termes, celle de son innervation, et cette dernière, à son tour, est devenue la cause de la mort en paralysant la fonction.

Dans les observations qui vont suivre, les recherches anatomiques les plus scrupuleuses ne mettront en évidence aucune lésion d'organes; et cependant les phénomènes qui accompagneront la mort seront exactement les mêmes que dans les observations qui précèdent ; quelquefois même la catastrophe sera plus soudaine encore, ce qui indique de toute nécessité une lésion plus grave ou plus étendue. Â cela près, la mort sera tantôt syncopale, tantôt apoplectique; tantôt elle aura lieu par asphyxie, tantôt au milieu d une convulsion; tantôt, enfin, toutes ces formes se combineront, comme pour dérouter mieux les investigations de la science ; et, je le répète, l'examen le plus scrupuleux du cadavre ne dira rien ; tous les organes seront sains, ou s'il existe quelques lésions elles seront si minimes, qu'on ne pourra véritablement pas en tenir compte. Cependant, il n'y a point d'effets sans causes ; il faut donc dans tous ces cas de mort subite, admettre qu'il a existé une lésion fonctionnelle profonde, en dehors de toute altération matérielle.

On comprend aisément qu'une modification organique importante amène un grand trouble dans le jeu régulier de l'organe qui en est le siège ; si le cœur vient à se rompre, s'il reçoit une quantité trop grande ou trop faible de sang, si ce liquide est altéré dans sa composition, s'il éprouve un obstacle pour arriver au cœur ou pour en sortir, etc., il y a là autant de causes inévitables do syncope. Si c'est le poumon qui est

l'organe malade^ s'il cesse d'être perméable à l'air, quelle qu'en soit d'ailleurs la raison, s'il reçoit trop ou trop peu de sang, si ce sang altéré lui-même n'est plus apte à s'artérialiser, etc., il y a là autant de causes inévitables d'asphyxie. Enfin, si un raptus sanguin considérable se fait au cerveau, il y aura apoplexie, tandis que si ce liquide fait défaut dans l'organe, ou s'il lui arrive appauvri et sans avoir les qualités requises pour l'exciter normalement, il y aura tantôt des convulsions, tantôt un anéantissement, tantôt une surexcitation des fonctions cérébrales, etc. Dans tous ces cas, la lésion de fonction s'explique par la lésion de l'organe. On comprend aussi, pour peu qu'on tienne compte de la solidarité qui unit les fonctions vitales, que la lésion même légère de l'une d'elles, détermine parfois une lésion plus considérable dans une ou dans plusieurs autres fonctions. C'est ainsi qu'une syncope incomplète, une simple défaillance, si elle se prolonge, donnera Heu à des phénomènes d'asphyxie et à des convulsions, car le sang fera défaut au poumon et au cerveau. De môme, une congestion pulmonaire s'accompagnera souvent d'hébétude, soit qu'il y ait, en même temps, raptus sanguin vers la tête, ou que les phénomènes apoplectiformes soient le résultat de l'abord au cerveau d'un sang-mal oxygéné. L'apoplexie cérébrale et la surexcitation de l'encéphale produiront, à leur tour, tantôt des symptômes d'asphyxie et de syncope, tantôt des mouvements tumultueux et désordonnés du cœur, etc. Dans tous ces cas, la guérison aura lieu si la cause perturbatrice est légère et la réaction générale peu vive, autrement la terminaison habituelle sera la mort, et celle-ci sera d'autant plus prompte qu'une fonction plus importante aura été lésée, ou qu'un plus grand nombre d'entre elles se trouveront intéressées à la fois.

Les observations qui précèdent sont autant d'exemples de ce genre. Dans presque toutes, en effet, il existait des lésions anatomiques multiples, et lors même que ces lésions ne paraissaient pas très sérieuses, leur siège rendait suffisamment compte de la gravité des accidents qu'elles avaient entraînés. Mais s'il est assez facile de s'expliquer comment une fonction vitale peut être très sérieusement compromise par une lésion matérielle, alors même qu'elle paraît légère, on comprend moins bien comment une lésion fonctionnelle peut exister en dehors de toute lésion d'organe. J'ai déjà cherché à établir ce point important

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dans le premier chapitre de ce travail, et je dois ici compléter ma pensée, avant que de poursuivre cette étude.

Il 7 a quelques années, on eût à peine osé s'avouer vitaliste ; aujourd'hui, Dieu merci I le médecin peut sans soulever un orage contre lui, dire que le système nerveux est l'organe, Tintermédiaire au moyen duquel Tàme établit ses rapports avec le corps et réciproquement. L'énigme est là. En tant qu'organes matériels, les nerfs sont susceptibles de lésions d'autant plus nombreuses, graves et variées, que ces organes sont eux-mêmes plus abondamment répandus dans nos tissus, chargés de fonctions plus importantes et formés d'une texture plus délicate. A chacune de ces lésions correspond de toute nécessité un trouble dans Texercice de la fonction nerveuse, soit que comme conducteurs de la sensibilité générale ou spéciale, les nerfs altérés ne soient plus aptes à transmettre des sensations exactes^ soit que, comme conducteurs et distributeurs de la volition , ils ne se trouvent plus propres à répondre convenablement aux ordres de l'âme. Dans l'un et l'autre cas, il peut y avoir lésion matérielle des organes de l'innervation. L'&me reste apte à recevoir les impressions, ^ les coordonner, ii diriger les fonctions de l'organisme; ce sont les organes dont elle se sert à cet effet, qui, par suite d'une modification plus ou moins importante produite en eux et en dehors d'elle, ont cessé de répondre à son appel ou de transmettre son impulsion. Alors, si la lésion occupe seulement quelques points du système nerveux, l'innervation tout entière ne sera pas troublée, et, le plus souvent, la vie sera compatible avec cet état. Si, au contraire, la lésion porte sur les points les plus importants du système, ou si elle s'étend sur sa plus grande partie ou même sur sa totalité, la perturbation pourra être assez vive pour que la vie cesse d'être compatible avec un tel état, et la mort sera d'autant plus prompte, que la lésion sera elle-même plus considérable, plus étendue, ou qu'elle aura son siège sur un point plus important du système. On voit qu'il y a, dans ces cas, une sorte d'obstacle mécanique qui interrompt forcément les rapports de l'âme avec le corps.

Mais Tâme peut, comme puissance active, solliciter le système nerveux d'une manière anormale, et donner ainsi lieu à des lésions qui sont purement fonctionnelles ou dynamiques. Celles-ci ont, il est vrai, leur point de départ dans une sensation venue du dehors, mais elles

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n'en sont pas moins le résultat d'une modification directe de Fàme. Ainsi, une personne est frappée de terreur, un malheur imprévu luiar* rive, un chagrin poignant Taccable, elle éprouve une joie vive et inattendue, etc. Ici, il n'y a pas eu d'autre modification organique à proprement parler, que celle qui résulte d'une impression sensuelle normale. Les sens ont exacten^ent transmis à l'àme ce qu'ils ont vu, touché, entendu, etc., et les facultés de l'âme sont alors entrées en action. Sans doute, c'est par les nerfs des sens que le moi a été affecté, puisque nous ne pouvons avoir connaissance du monde extérieur que par Tintermédiaire des sens, mais la perturbation ne vient pas des sens qui ont régulièrement fonctionné. L'âme s'est emparée de la notion qu'ils lui ont transmise, et, par un travail de conscience, elle a transformé œtte notion en un sentiment d'autant plus profond qu'elle s*est elle-même impressionnée davantage. Quelquefois ce travail est instantané, d'autres fois il s'opère avec plus de lenteur, et ce n'est qu'à la réflexion que nous acquérons la connaissance de toute l'étendue de notre misère ou de notre joie ; souvent même nous nous exagérons ces sentiments. Dans l'un et l'autre cas, l'impression morale rclentit sur nos organes. Ainsi c'est un fait vulgaire, que les douleurs sympathiques qui s'éveillent dans ces circonstances; et indépendamment de l'ébranlement nerveux général qui se produit, on sait qu'une émotion vive détermine souvent un grand mal de tête, que les affections tristes ou oppressées s'accompagnent d'une douleur épigastrique, tandis que les sensations gaies ou expansives donnent lieu à une sensation de bien-être dans la poitrine, etc.

Ce n'est pas tout : une lésion dynamique peut se produire encore d'une autre manière. Dès qu'un acte important se prépare ou s'élabore dans l'économie, le système nerveux en est toujours fortement affecté. Toutes ces sensations, celles du moins qui se rapportent à cet acte, arrivent à l'âme, nettes et précises ; celle-ci en est vivement impressionnée, et soit que l'âme, en tant qu'intelligence, agisse alors avec conscience et discernement,soit que en tant que principe vital, elle agisse instinctivement et sans conscience, soit enfin, ce qui a le plus ordinairement lieu, que ses facultés intellectuelles et instinctives soient simultanément mises en émoi, toujours est-il qu'elle entre dans une grande activité, et que cette activité réagit fortement sur le système nerveux. De là, des

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troubles variés dans Texercice régulier des fonctions, mais qui ne sauraient presque jamais avoir aucune expression anatomique. La surexcitation intellectuelle se traduit par des hallucinations, des inquiétudes vagues^ des pressentiments, etc. La surexcitation instinctive, produit des anomalies dans le rhythme des fonctions vitales et il peut être assez profondément troublé, et d'une manière assez soudaine, pour que la mort subite ait lieu. Maintenant quel acte est plus important que celui de la reproduction, de la grossesse, de l'accouchenîent, Et dès lors, quel acte est de nature à susciter, chez la femme, de plus vives irritations ^mpathiques, à ébranler plus fortements a susceptibilité nerveuse tout entière, à déterminer dans tout son être, des impressions plus profondes et plus durables?

Dans ces diverses circonstances, il n'est survenu aucune lésion matérielle dans le système nerveux; mais, par suite de Tétat affectif de l'&me sous l'impression qui lui a été transmise, celle-ci peut étte devenue inhabile à exercer sa direction générale, et l'on conçoit que l'absence ou l'anomalie trop grande de cette direction soit l'équivalent de la perle de l'être vivant. Mais que s'est-il passé ? Ce n'est pas répondre que de dire que la modification nerveuse a été si profonde qu'elle a pu aller jusqu'à l'extinction de la vie, car on ne saurait dire en quoi consiste cette modification. Est-il survenu un changement moléculaire inappréciable dans la composition des nerfs, sorte d'isomorphisme animal qui a changé l'agencement de leurs éléments, et en vertu duquel ils sont devenus impropres à remplir leurs fonctions, ce qui ne serait, il est vrai, qu'une nouvelle forme de lésion matérielle; ou bien, l'àme opprimée sous le poids d'une émotion puissante, a-t-elle cessé de fonctionner sans qu'aucun changement ait eu lieu dans les organes qu'elle met directement en jeu. Nul ne peut le dire; mais je pencherais plus volontiers vers . la seconde explication. Toujours est-il que l'on comprend que la mort puisse être alors foudroyante, sans qu'elle puisse être précisément rapportée ni à la syncope, ni à l'asphyxie, ni à l'apoplexie, puisque tout cela existe à la fois par suite de la suspension immédiate de l'innervation.

La sidération nerveuse doit donc être une cause assez fréquente de mort subite, et elle peut être le résultat tantôt d'une affection organique facile à apprécier, tantôt d'une affection de même nature, mais

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que nos moyens (Vinvesligation ne nous permettent pas de recoDii«ttr^ parce qu'ils sont trop imparfaits, de sorte que nous ne pouvons queU soupçonner ; tantôt enfin elle est le résultat d'une lésion purement fonctionnel le, et Ton voit tout de suite combien il doit être difficile d'établir le diagnostic différentiel de ces deux dernières formes* Ajoutons encore qu'une lésion fonctionnelle dépend tantôt d'una caoïe e:(térieure, objective ^t tantôt d'une cause interne et subjective»

Ces diverses circonstances se rencontrent presque toujours dévdoj^ pées ^ un degré assez élevé eheit la feoime grosse, et surtout chas ceU« qui vient d'accoucher. Elles constituent dans leur ensemble ce qu'oft t appelé^ avec raison^ un état nerveux particulier aux fiemmes enceintei* Dans les cas les plus ordinaires, cet état se traduit par une impressie** nabililé plus grande^ par des biearreries d'esprit ou de caractère, {)ar une sensibilité morale plus exquise, etc. Cet état nerveux, alors même qu'il ne sort pas des limites normales, n'est pas toujours sans exercer uae certaine influence sur le développement régulier de la grossesse, surVhâu^ reuse issue de la délivrance ou sur la promptitude du rétablissement ëe la femme. Mais cette influence devient très manifeste dans les cas rares^ il est vrai, où l'état nerveux atteint son maximum d'intensité. Les indifl'^ positions normales de la grossesse peuvent alors devenir des maladies fort sérieuses. C'est ainsi, par exemple, que les vomissements deviennent incoercibles, et mettent gravement en danger les jours de la femme; que ceux-ci se prolongent pendant toute la durée de la gestation au lieu de n'être qu'un épiphénomène du début. C'est encore à la même cause qu'il faut attribuer les lipothymies fréquentes et souvent sérfeuses, auxquelles sont sujettes quelques femmes enceintes; les vertiges, lesétourdifesemenls qu'éprouvent quelques autres, bien qu'il n'y ait chez elles auoufa signe de pléthore sanguine ou séreuse; les palpitations dites nerveuses, cette toux petite et aiguë, qui parfois en impose pour une affection tuberculeuse du poumon, etc. Dans un autre ordre, je dois signaler ces changements, plus ou moins appréciables, qu'éprouve le caractère dés femmes grosses : plusieurs sout moroses et chagrines, très susceptibles, promptes à se tourmenter, etc.; d'autres prennent en aversion les objets habituels de leur affection. Chez quelques-unes l'aberration des facultés inlellectuelles ou morales est poussée à son comble, le connais une dame qui devient tout à fait folle de deux grossesses Tune. Unasses

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gitDd nombre de femmes ont des pressentiments sinistres sur Tissue de leur grossesse, et s'il est vrai que le plus souvent ced pressentittients ne doivent pas être pris au sérieuXi il n'est pourtant pas très rare de les voir se réaliser. Tous ces phénomènes qui débutent avec la grossesse, qui finissent avec elle, ne peuvent^ bien évidemment, dépendre que d'un état nerveux lié à la puerpéralité, et l'absence fréquente de toute lésion organique chez les femmes qui présentent ces phénomènes^ indique asses qu'il ne faut voir en eux qu'une lésion fonctionnelle due à la réaction générale qui s'opère alors, et qui porte d'une manière plus directe tantôt sur le système nerveux ganglionnaire, tantôt sur le système nerveux cérébro-spinal. Je viens de dire qu'une semblable perturbation pouvait être une cause de mort subite; il me reste à établir, par des exemples^ que ce genre de mort a été observé plusiâurs fols chez la femme grosse ou récemment accouchée.

Trois maladies, l'apoplexie simple ou nerveuse ^ la syncope et l'asphyxie idiopathique des Anglais, peuvent produire la mort subite sans lésions pathologiques appréciables. Ces trois maladies répondent, Comme leur nom l'indique, aux trois affections de môme nom qui ont une origine organique. Ce sont toujours le cerveau, le cœur ou le poumon qui cessent soitdainement leurs fonctions^ et Ton conçoit dès lors que les symptômes de ces maladies sont exactement les mêmes que (i leur origine était organique. Un autre point de similitude, c'ost que cds trois maladies, lorsqu'elles sont idiopathiques, peuvent s6 combiner kwÈi bien que lorsqu'elles sont organiques, ce qui fait qu'il devient à |ieu près impossible de reconnaître le mode de la mort^ môme après Tautopsie^ puisque cellen^i est toujours muette. Les cds simples sont fort rares, les cas composés sont plus nombreux dé beaucoup. Les mêmes causes peuvent, suivant les circonstances, donner lieu à l'une ou à lautre de ces affections. L'apoplexie nerveuse est la plus facile à reconnaître; généralement admise aujourd'hui, cette affection a été assez bien décrite. La syncope nerveuse et l'asphyxie de même nom sont au contraire deux maladies dont les symptômes se confondent tellement, qu'à part quelques cas exceptionnels, il est impossible de les distinguer l'une de l'autre. Elles offrent aussi cela de particulier que d'ordinaire elles déterminent très soudainement la mort, car le jeu du cœur ou du

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