‹ De la mort subite dans l'état puerpéralChapitre 25 sur 27 · CHAPITRE HUITIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE HUITIÈME

ItEStJMé. — COSCLDSfOllS.

Arrivé au terme deee long travail, il me prrratt utile d'en résutoef ^les points principamc* Je trouverai en même temps Toccasion de placer quelques considérations qui Yessorlent plus ou moins directement deee *qui précède, et de cette manière j'espère exposer avec brièveté et dans «on ensemble la question des morts subites puerpérales.

Ht Les morts subites des femmes enceintes, en travail ou accouchées,

^rt M. Devitlîers, peu^^etit dépetidre de maladies étrangères à la gros-

Msse, ienir k des acbidepnts du travail ou à ses suites, cnOn rester doi^-

téitses quand à leur nature ou à leur origine. »€ette division; exacte eu

^théorie, ne paraît pas devoir l'être autant daifïs Tapplication ; il paratt,

'en effet, asses difficile de comprendre que Tétat de grossesse puisse

-être tout à lait étranger à ta mort subite, alors même que cet accidefft

^reconnatt pour cause principale une maladie qui n'a aticun rappel

in^w cet état. L'influence qu'il exerce sur Téconomie de la femmeest

«M (effet de natwre à retentir toujouts d une manière fâcheuse sur fa

«narehe de eett^ maladie et à hâter sa brusque terminaison. La mêwe

^Nflexion^'appKqae aM OMM'ts subites ejneopales, dont l'origine ptfMIt

^éentmpe^ ÎÊ. D^vrHiers.^ns celle^i, dit cet auteur, « la mort*suf-

«ttent^^ans tcausQfs comme sans lésions appréciables, «ans héffiorfhagHls

>wilêrfeores't les femmes aucoembent-totlt d'^tK!Wp,'plfisieerslrettTOs

•#11 <^^hme«rs jours^apt^s raceouchement, et au miUeu des apparewcMs

•^ rétM 4e wttté le^pliM régulier.» ^as^érémrmeDtB e«pfa4*bl6ft Ml

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