‹ De la mort subite dans ses rapports avec les glandes à sécrétion interne: Étude médico-légaleChapitre 14 sur 41 · HISTORIQUE RAPIDE · texte numérisé non relu

HISTORIQUE RAPIDE

Découvertes au xvi* siècle par Eustachie, les capsules surrénales ne furent étudiées que beaucoup plus tardivement au point de vue physiologique et pathologique.

En 1837, Rayer en entrevoit l’importance; c’est Addison, en 1855, qui montre le premier la place qu’elles doivent occuper en pathologie; il décrit le syndrome clinique qui porte son nom, caractérisé par une mélanodermie prédominante.

En 1856, Brown Sequard entreprend l’expérimentation physiologique, et montre que la mort survient rapidement chez les animaux décapsulés.

Puis ce sont les expériences d’Abelous, Langlois, d'Oliver et Shaefer.

Mattéi, Droubais, et surtout Arnaud et Alezais (1889) étudient les hémorragies des surrénales. Charrin et Langlois (1893) vérifient expérimentalement cette étude. Enfin Arnaud, en 1900, met au point magistralement la question du syndrome d’apoplexie surrénale et met au premier plan des

accidents la mort subite.

En 1809, Sergent et Bernard décrivent le syndrome clinique qui porte leur nom, caractérisé par l'insuffisance surrénale aiguë sans mélanodermie.

Thler et Cousin, dans leurs thèses, étudient les altérations de la glande et la mort subite. Doleris, Savariaud, Delbet, Brindeau étudient la mort subite post-opératoire.

Enfin, dans ces dernières années, les glandes surrénales ont été étudiées par Takamine, Wysel, Hornowski, Martin et Mouriquaud, Laignel, Lavastine, Sezary, de Caudler, Lucien et J. Parisot, Weidman, Luca, pi Pritchard, pour ne citer

que les principaux noms.

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