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rition des douleurs lombaires, en janvier 1921, en même temps qu'apparaissait la lassitude qui cependant n'était pas très accentuée, puisque le malade a pu continuer son travail, tout en gagnant le même salaire jusqu'en juin 1921. Ces symptômes traduisaient néanmoins un équilibre surrénalien très fragile, équilibre qui fut rompu brusquement les 13 et 14 juin. Le malade et sa famille accusèrent immédiatement le travail forcé que fit K.. dans la journée du 10 juin, puisque c'est à ce moment que les douleurs lombaires violentes firent leur apparition.
On sait que le surmenage physique peut déclancher l’insuffsance surrénale aiguë, rompre l'équilibre glandulaire, déjà très compromis il est vrai, mais qui aurait pu néanmoins se maintenir quelques mois encore.
Nous avons dit plus haut que la famille de notre malade avait nettement mis en cause le travail forcé exécuté le 10 juin, se basant sur ce que la recrudescence des douleurs lombaires et l’asthénie avaient succédé à ces quelques heures de surmenage, et réclamait une indemnité. :
Cette demande était-elle légalement et équitablement recevable ? Sous le régime de la loi française de 1898, qui ne couvre que les blessés proprement dits, la réponse n'eut pas été douteuse; il n’y avait pas eu « traumatisme », il ne pouvait être question d’un accident du travail donnant droit au bénéfice de la loi.
Mais, dans le cas de notre malade, l'expert chargé d'appliquer la loi allemande, a cru pouvoir se prononcer en faveur des ayantsdroit. Se basant :
1° Sur ce que K.., tuberculeux il est vrai, était cependant en état de bonne santé apparente, puisque à part une crise de douleurs lombaires, étiquetée « lumbago », qui l’avait retenu éloigné de son chantier du 28 mai au 7 juin, il continuait son travail normal, gagnait le même salaire, et qu'avant l’explosion des symptômes d'insuffisance surrénale aiguë, rien ne permettait de prévoir la grave affection dont il était atteint;
2° Sur ce que, d’après les classiques, Forgue et Jeanbreau entre autres, le traumatisme qui démasque une tuberculose jusque là silencieuse, porte au blessé, couvert par la loi de 1898, un
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préjudice aussi grand que s’il le rendait effectivement tuberculeux.
L'expert, faisant état de cette assimilation du rôle aggravateur au rôle créateur, a admis l’influence du surmenage sur l’évolution L rapide et fatale de la maladie, et a alloué à la famille une. indemnité.
CONCLUSIONS
Ces observations et d’autres qui, faute de place, ne sont pas rapportées ici, montrent l'importance occupée par les
lésions des glandes surrénales dans les causes de mort subite. Dans nombre de circonstances, elles apporteront au médecinexpert ou au médecin praticien appelé à une expertise judiciaire, la solution des problèmes qui se posent devant lui (détermination des causes de la mort, responsabilité médicale, accidents du travail).
Thyroide Physiologie résumée. — Conclusions. — Pathologie. —! Syndromes thyroïdiens: insuffisance thyroïdienne. — Hyperthyroïdie et dysthyroïdie. — Goîïître simple: — Thyroiïdites aiguës. — Tuberculose et syphilis du corps thyroïde. — Observations. — Conclusions
médico-légales.