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Mais on trouve sur son cadavre, d'une part une affection des méninges (pachyméningite) au cours de laquelle l'hémorragie est fréquente, d'autre part des traces de violences... De plus, la femme X... était en état d'ivresse au moment où elle a été frappée.
» Quelle est la part respective de ces facteurs étiologiques”? L’hémorragie méningée a-t-elle été spontanée ?
» L'ivresse, dont on connaît l’action congestive sur les méninges, a-t-elle joué le rôle de cause occasionnelle? Ou bien, faut-il incriminer le traumatisme ?
» Il ne nous paraît pas possible de répondre par une affirmation catégorique et, adoptant les sages conclusions du docteur J. Laurent, nous dirons, avec notre distingué collègue :
» Il n’est pas démontré qu'il y ait entre le traumatisme subi et l’hémorragie constatée une relation de cause à effet. On peut admettre tout au plus que le traumatisme a hàté l'échéance de cette hémorra-
gie» (1).