‹ De la mutilation d'un écrit posthume de Théodore Jouffroy: avec une lettre àChapitre 6 sur 9 · PIÈCES DU PROCÈS · texte numérisé non relu

PIÈCES DU PROCÈS

> Me voici comme Arnauld sur Pascal !

{LeUre inéâUe de M. Cousin )

Le lecteur doit être curieux de savoir l'issue de cette affaire. 11 va être satisfait : non est mora longa.

L^écrit qu*on vient de lire parut le 25 décembre dans la Revue Indépendante. Le surlendemain, le Siède contenait la leltre suivante :

A monnettr le rédacteur du Siècle.

« Monsieur,

« Je viens à regret dire encore un dernier mot sur une affaire qui a trop « occupé le public et relever une nouvelle assertion inexacte de la Revue In- H dépendante. Je déclare de nouveau que M. Cousin ne m'a jamais demandé « aucune des mutilations dont se plaint M. Leroux. Puisque la Revue parle « d'Arnauld et de Pascal, deux noms qui, il y a quelques mois, devaient être « souvent dans la bouche ou sous la plume de M. Cousin, je dirai qu'il appar- « tenait en effet à M . Cousin d'être consulté dans cette affaire comme Amauld « Tavait été dans celle des Pensées, et je répète une dernière fois que Tavis « formel de M. Cousin, soit par écrit, soit de vive voix, a été de supprimer « pour le moment une publication qui lui semblait inopportune.

« Tai l'honneur, etc.

« Damiron.

« Paru, le 26 décembre 1842. »

Nous avons répondu a M. Damiron et au Siide en ces termes :

A monsieur le rédacteur du Siscle.

« Monsieur,

« J'ai été dans Tobligation de vous adressa*, il y a quelques jours, une « brève réclamation, que vous avez loyalement ioaèiée dans votre numéro

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