‹ De la myopathie atrophique progressiveChapitre 12 sur 44 · L... Arthur, 15 ans (Tenon · texte numérisé non relu

L... Arthur, 15 ans (Tenon

Sa placidité et son aspect lisse sont d’un masque, plutôt que d’une physionomie d’enfant. Le front, d’un poli d’ivoire, se fronce à peine quand, la tête maintenue dans la verticale, L... cherche avec effort à regarder le plafond.

La lèvre supérieure est saillante au repos, et tend à dépasser sensiblement la lèvre inférieure : cette tendance, appréciable même au repos, s’accentue quand l’enfant sourit. Dans le sourire, un peu d’aplatissement se produit sur la lèvre inférieure, qui passe sur un plan postérieur par

rapport à la lèvre supérieure, dont la saillie devient de plus en plus manifeste.

Lorsqu'au lieu de faire sourire légèrement l’enfant, on l’excite à rire violemment et fort, il ne rit pas à lèvres déployées, il rit surtout en travers, il rit presque exclusivement par élargissement de la fente, buccale, aplatissement et étalement des lèvres : son rire n’est pas le rire franc, complet, intelligent et gai, le rire en haut et en dehors, c’est un rire

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