‹ De la nature du capital et du revenuChapitre 35 sur 42 · aile erdenklichen Nutzungen dieser Sachgiiler und · texte numérisé non relu

aile erdenklichen Nutzungen dieser Sachgiiler und

3. aile erdenklichen persônliclien Dienstleistiingen ura Geld verkaul't und gekauft werden kônnen und demgemiiss « Geldeswert haben ». so ergiebt sicli, dass der Geselzgeber aile materiellen und immateriellen Gùter, die in die AVirtschaft des Einzelnen treten, unter den Begriff des Einkommes subsumierl wissen will Das heisst also mit andereu Wor-

définit la notion de revenu de la môme manière qu'elle a été définie plus haut, de façon à comprendre tous les biens sous la désignation de revenu, que ces biens soienl venus du dehors dans noire propre économie ou qu'ils y aient fait leur première apparition, et même que ces biens soient des biens matériels (ou biens réels) ou des biens immatériels, c'est-à-dire des usages de biens matériels ou de prestations de services personnels. »

Comprendre dans le revenu tous les biens nouvellement acquis^ ou nouvellement produits, c est évidemment y comprendre trop. Restreindre le revenu aux recettes en monnaie, c'est, comme nous l'avons montré dans le texte, se tromper à la fois par inclusion et par exclusion. Exiger que le revenu soit « pur » (ail. rein) ou « net» sans déterminer la déduction exigée pour le rendre nef, c'est laisser la définition incomplète.

Rleinwaechter. — Op. cit., pp. 22-23 (1).

Il suffit que nous fassions remarquer ici que la définition ou notion Hermann-Schmoller du revenu (isolé) est restée (nous mentionnerons plus loin les opinions divergentes) à peu près la notion dominante jusqu'à nos jours. Hermann (Staatsivirt7is~ chaftliche Cntersuchimgen, 2^ éd. Munich, 1870, pp. 582 et 583) définit le revenu (isolé) comme il suit :

« De même que loute dépense n'est pas une consommation, de même toute recette n'est pas un revenu. Celui-ci est surtout la

ten : der Geseizgeber definiert den Einkommensbegriff in der namlichen Weise, wie es oben definiert Avvrde, et zwar so, dass unter « Einkom» raen » aile Giiter verstanden werdea sollen, welche entweder in die eigene Wirtschaft von aussen hereinkommen, oder welche inuerhalb der eigenen Wirtschalt neu enistehen, und zwai" gleichgiltig ob dièse Giiter matérielle (oder Sacli.) Giiter, oder ob sie immatérielle Giiter d. h. Nut- ZTingen von Sachgiiter oder personliche Dienstleistungen) sind.

(i) « An dieser Stelle geniigt die Bemerkung, dass die Herinann- Schmollersche Définition oder Auffassung des (Einzei) Einkommens bis auf den lieutigen ïag so ziemlich die abweichenden Meinungen soUen weiter unten erwâhnt werden) die herschende geblieben ist. Hermann « Staals -wirtschafliche Unslersucliungen » 2. Aufl. Miinchen, 1870, S. 582 und 583) definiert das (Einzei) Einkonimen ^vie folgt :

« So wenig jede Ausgabe Verbrauch ist, so wenig ist jede Einnahme Einkomuien. Dièses ist vielmelir die Summe der wirtschatllichen oder

somme des biens économiques ou d'échange qui, au bout d'un cerlain temps, font retour au patrimoine non amoindri d'une personne, qui peut ensuite les employer comme il lui plaît. H est évident que ces biens peuvent être ou corporels ou incorporels. »

Et, complétant celte définition du revenu de Hermann,Schmol- 1er dit (Die Lehre von Einkommen, etc. dans Zeitschrift fur das Gesmmnte Staatsiiirtschaft, année 1863, vol. XIX, p. 1 et ss. en particulier p. 19 :

« Le revenu est... donc la somme des biens économiques qu'une personne peut, dans un certain temps, et sans diminution de sa fortune, employer à satisfaire ses besoins. Pour chacun, les fruits de son travail et de sa fortune constituent son revenu originaire; celui qui n'a pas de tels fruits, n'a qu'un revenu emprunté, c'est-à-dire qu'il vit sur le revenu des autres... Tous les fruits du travail et du capital immmédiatement consommés ou jouis, c'est-à-dire sans échange, font partie du revenu.

Les défiuilions qui précèdent, expriment sons une forme générale, ce que nous avons appelé les « bénéficeà » {earnings) comme se distinguant du « revenu » (income). Elles sont erronées cependant en ce qu'elles s'attachent à des marchandises concrètes au lieu de s'attacher à leurs services, et elles sont erronnées aussi à d'autres points de vue. Cpr. le texte.

Tauschgiiter, Avelche in einer gewissen Zeit zu dem ungeschmiilert fortbestehenden Stamm.Liut einer Person neu hinzuti-eten, die sie daher beliebig verwenden kann. Dass es ebensowohl kôrpei-licher als unkôrperlicher Nalur fein kônne, ist klai". »

Und im Ansclilusse ao dièse Hei-mannsche Définition des Einkominens sagt Schmoller(« Die Lehre vom lîinkomraen und s. \v. » in der «Zeitschr. f. d. ges. Staats^v, » Jahrg. 1863, Bd. 19. S. 1 1!". speciell S. 19^ :

Einkommen ist also die Summe von wirtschaftlichen Giïtern, die ein

Subjekt in einer gewirsen Zeit zur Befriedigung seiner Bediirlnisse ohne Schmiilermig seines Vermrigens verM-enden kann. Fiir Jeden sind die Friichte seiner Arbeil und seines Verraogens sein urspriingliches Einkommen; ein abgeleitetes hat nur der, welchersolche Friichte nichte bat;

d. h. nur er lebt vom Einkommen anderer Zum Einkommen gehôren

stets auch sammtlicbes unmittelbar, d h. ohne Tauscb, verbraucbten oder genossenen Friichte der Arbeit und des Vermogens. »

" Adolf Wagner (1 , dans son ouvrage bien connu, intitulé Gvundlegung, elc. (1'"'= éd.. pp. 96 et 91), a résumé d'une manière plus complète les définitions du revenu qui résullent de la théorie qui vient d'êlre exposée, lorsqu'il détinil comme il suit le revenu isolé :

« Dans le revenu (distinct des revenus) les recettes ou produits sont mis en rapport avec la personne qui les reçoit, et par suite avec le sujet économique. Le revenu dune personne comprend deux sortes de choses :

t. — La somme des biens économiques qui, au bout de certaines périodes, reviennent régulièrement, et par suite avec l'aptitude à se répéter comme purs rendements d'une source permanente, s'ajouter de nouveau comme patrimoine. Cette partie du revenu d'une personne provient donc de la gestion économique «n général, et des activités économiques particulières [^travail, entreprise) ou encore des droits de propriété ou de créance (propriété des esclaves, propriété foncière, propriété du capital, créances sur des opérations de crédit, enfin de receltes gratuites régulières (aumônes, libéralités).

« 2. — Les jouissances (usages), ou même seulement les possibilités de jouissance que fournit périodiquement et indéfini-

'1 In erschopfender Weise hat Adolf Wagner die aus der bishei" geschilderten Auffassung entspringenden Einkommensdelinitionen in seiner bekannten « Grundiegung » 1 Aufl. S. 96 u. 97) zusammengefasst, wenn er das Einzelneinkomraen definiert wie folgt :

« Im Einkommen (elnzeln in den Einkûnften werden die Einnabmen oder Eitrage in Beziehung mit der Person, welche sie empfângt, daher mit dem "Wirtschaftssubjekfe gebracht. Das Einkommen einer Person umfasst zweierlei :

¥. i, — Diejenige Summe wirlschaltlicher Giiter, welcher derselben in

gewissen Perioden regelmiissig und daher mit der Fâhigkeit der regel-

mâssigen "Wiederholung als Reinertriige einer festen Erwerbsquelle neu -als Vermôgen hinzuwachsen. Dieser Teil des Einkommens einer Person riilirt daher aus der Wirtschaftsfijlirung iiberhaupt und aus einzelnen wirtschafliichen Thiitigkeiten Arbeit, Uniernehmung) oder aus Eigentumsoder Forderungsrechten inbesondere (Sklaveneigentum, Grundeigentum, Kapitaleigentum, Forderungeu aus Kreditgeschaften , endlich aus regelmâssigen unentgeltlichen Einnabmen Almosen, Gescbenk) her.

« 2. — Die Genu8se(Nutzungeii) oder selbst nur die Genussmôglichkeiten, Avelche das Xutzwermôgen einer Person nach Abrechnung der dabei stalt-

menl la fortune dont jouit une personne, défalcation faite de la détérioration et de la diminution de la valeur commerciale.

a Le revenu d'une personne constitue en premier lieu le fonds destiné à la satisfaction de ses besoins. L'acquisition de ce revenu esl le moyen qui tend à ce but. Ce revenu peut, dans la période même où il a été acquis, être entièrement dépensé sans que la fortune primitive s'en trouve amoindrie. La valeur d'échange du revenu d'une personne fournit la mesure des dernières satisfactions possibles et durables des besoins, et c'est pour cela qu'elle a une grande importance économique. »

Les erreurs de la définition donnée par Wagner consistent en cette restriction, à savoir que le revenu doit être « régulier » et aussi en ce qu'il y fait entrer côte à côte des marchandises concrètes et des services abstraits.

Kleinwaechter, op. cit., p. 2i (1).

... on comprend aujourd'hui dans le revenu d'une personne i tous les biens qui font partie de l'économie ou du capital d'une personne, et même :

1. — 11 est indifférent, que ces biens, venant du dehors, entrent dans sa propre économie, ou prennent naissance à l'intérieur de cette même économie, et

iindenden Abnutzung und Verkehrswertverminderung periodiscli fortdauernd gestattet.

« Das Einkommen einer Person bildet zunachst den Giiterfond zur Befi'iedigung iiirer Bedurfnisse. Seine Rrwerbuug ist das Mittel zu letzterem Zwecke. Es kann in derselben Période, in der es erlangt wurde, vollstândig verzelirt werden, ohne dass dadurch das fri3hei-e Vermogen geschmalert wird. Die Tauschwerlhôlie des Einkonamens einer Person entscheidet liber das Mass dei- letzterer môglichen dauernden Bediirfnissbefriedigungen, ist daher volkswirtschaftlich von grossier Bedeutung.

(1) Man heule unter dem Einkommen einer Person verstelit :

aile Giiter, welche in die Wirtschaft oder in das Vermogen einer Person treten, und zwar :

1. — Gleichgiltig, ob dièse Oiiter von aussen in die eigene Wirlschaft hereinkommen, oder ob sie innerhalb der eigenen Wirtschaft neuentstanden siad, und

2. — ]1 esl encore indifférent que ces biens soient de nature matérielle ou de nature imnialérielle.

11 est certain que, dans celte définition, il faut faire entrer deux autres conditions, si l'on veut qu'elle reflète la communis opinio de la science actuelle, et ces deux conditions que, de propos délibéré, j'ai laissées de côté dans mon « Introduction » parce qu'elles étaient sans importance pjur le but que je me proposais, -sont les suivantes :

1. — (Jue les biens en question doivent entrer avec une certaine régularité dans l'économie ou dans le patrimoine de la personne dont il s'agit pour qu'on puisse les considérer comme revenu, et

2. — Que ces biens ne peuvent être considérés comme un revenu que lorsqu'ils sont nouveaux dans l'économie ou dans le patrimoine de la personne, c'est-à-dire encore lorsqu'ils viennent s'ajouter au patrimoine tel qu'il a existé jusqu'à ce jour, ou en d'autres termes, et en sens inverse, il ne saurait être question de revenu, là où les biens qui affluent dans l'économie d'une personne, font partie du capital de celle économie, comme, par ■exemple, lorsque des créances à recouvrer sont remboursées ou lorsque des objets prêtés faisant partie du capital sont restitués.

2. — Gleichgiltig, ob dièse Giiter niateriellei' oder unmaterieller Natur •sind.

Allerdings raiissen in dièse Définition zwei weitere Momente aufgenommea werden, wenn dieselbe die heutige communis opinio der Wissens- •chaft widerspiegeln soll, zwei Momente, die ich in der « Einleitung » mit Vorbedacht unberiicksichligt gelassen habe, weil sie fïu* den mir dort vorscbwebenden Zweck bedeutungelos waren, nâmlicb

1. — Dass die in Rede stehenden Giller mit einei- gewissen Regeimiissigkeit in die AVirtschaft oder in das Verœôgen der betreâenden Person treten miissen, wenn sie als « Einkommen » gelten soUen, und

2. — Dass dièse Giiter nur dann als « Einkommen » aufgefasst werden kônnen, wenn sie neu in die "Wirtschaft oder in das Vermôgen der beti'effenden Person treten, das beisst, also wenn sie zu dem bisherigen Vermôgen der betreftenden Person binzutreten, oder mit anderen Worten : es liegt umgekehrt kein « Einkommen » vor, wenn Giiter in die eigene Wirtschaft hereinfliessen, welche Teile des Stammverm<igens dieser Wirtschalt sind, also beispiehveise, wenn austehenden Forderungen .zuriickgezalbt oder ausgeliehene Vermùgenobjekte zurûckgestellt'werden.

AU CHAPITRE Vil 399

Selon Kleiuwucliler, l'elTort que l'on a fait pour parvenir à un concept bien établi du revenu, a abouti à y faire entrer tout élément afiluant en la possession d'une personne, que ce soit à la suite d'un échange venu du dehors, ou par production à l'intérieur de son propre établissement et que ses éléments soient matériels ou immatériels, tant que nous excluons des éléments tels que les recettes irrégulières et le remboursement des anciennes dettes. Kleinwiichter a lui-même fait ressortir l'inutilité d'un semblable concept.

Robert Meyer, Handwùrterbuch der Slaats-Wissenschaflen, vol. m, Article revenu (Notion du) p. 348 (1).

« L'économie nationale libérale anglaise, en parlant de ce principe était arrivée à des résultats trop exclusifs puisqu'elle comprenait le revenu al)solument de la même manière que la comptabilité d'une entreprise commerciale ou industrielle nous donne le bénéfice net.

Les auteurs allemands ont su éviter celle étroitesse de vue et la doctrine de Hermann, complétée par Sc)^moller, doctrine qui est resiée dominante jusqu'à ce jour, et qui peut-être a été trop admirée, comprend sous le nom de revenu tous les biens d'écbange (Tauscbguter) qui, après la complète reconstitution du capital, sont de nouveau produits et ofîerls et peuvent servir à la satisfaction des besoins de la nation (Hermann), ou encore la somme des biens économiques qu'une personne peut employer

(1) Die englische libéral Nalionalokoaomie war von dieser Grundlage aus zu einseitigen Resaltaten gelangt, indein sie das Eiiikoramen ganz in der Art verstand, wie die Buchlialtung einer kaufnninnischen oder industrielle Unternehmung den Rein gewinn ermittelt.

Die deutsche Literatur bat dièse Einseiligkeit vermieden, und die bis auf oie Gegenwart herscliend trebliebene Hermaonsche, von Schmoller erg.ïnzle und vieilleicht liber Gebiihi- vie) benunderte Lelire versteht unter Einkommen aile Tauschgiiler, die nach volsiJiudiger Ilersteilung ailes Stammvermôgens innerhalb des Jahres neu erzeugt und dargeboten werden und zur Befriedigung der Bediirlnisse der Nation dienen inûgen (Hermann), oder die Summe der wirtschaftlichen Giiter, die ein Subjekt

pendant un ceitain temps à la satisfaction de ses besoins sans amoindrir son capital (SchmoIIer).

Dans ces derniers temps, un caractère qu'autrefois l'on considérait toujours comme sous-enlendu, a été mis théoriquement au premier plan, à savoir : le retour régulier, ou l'aptitude à revenir, pour les recelles qui constituent le revenu.

Il arrive fréquemment que l'on évite de donner une définition formelle du revenu; cependant an § 25 de la loi saxonne du 2 juillet 1878 sur l'impôt sur le revenu, il est dit :

« On doit considérer comme revenu la somme de toutes les recettes consistant en argent ou en objets appréciables en argent, abstraction faite des dépenses nécessaires à la production, à l'assurance et à la conservation de ces recettes, comme aussi des intérêts qui peuvent être dus, même dans le cas où ces intérêts ne font pas partie des dépenses que nous venons d'indiquer. Les recettes extraordinaires par héritage, et aulres semblables acquisitions, ne sont cependant pas regardées comme un revenu imposable, mais comme un accroissement du capital.

Il en est absolumenl de même de la loi autrichienne du 2o octobre 1896 qui, cependant, a rédigé d'une manière différente son deuxième alinéa :

in einer gewissen Zeil zur Befriedigung seiner Beduffnisse oline Schmalei'ung seines Yermogens verwenden kann (SchraoUer).

In neueri?r Zeit ist ein frûher als selbstverstandlicli vorausgesetzles Merkmal auch begrilflich in der Vordergrund gestellt worden : die Wiederkehr, die regelnifissige Wiederkehr oder die Fàiiigkeit der Wiederkehr, der das Einkommen bildenden Einnahmen.

Forinliche Definitionen des Kinkoiniuens Averden h;iufig verraieden, doch sagt die sachsisclie Einkommensteuer von 2 Juli iS78, § 25 : Als Einkommen gilt die Summe aller in Geld und Geldeswert beslehenden Einnalimen abziiglich der auf Erlangung, Sicherung und Erhaltung dieser Einnahmen verwandten Ausgaben sowie eUvaiger Schuldzinsen, auch insofern dièse nicht zu den eben bezeichneten Auàgaben geharen. Ausserordentliche Einnahmen ducli Erbschaft und ahnliche Erwerbungen gelten jcdoch nicht als steuerpflichliges Einkoinmen, sonder als Verniehrung des Stammvenuôgens. Ganz ahnlich das osterreichische Geselz von 25 Octobre, 189Ô, welches jedoch den zweiten Absal/ anders gefasst hat.

(( Les recelles extraordinaires provenant d'iiérilages, d'assurances SIM- la vie, de dons et autres attributions gratuites ne sont ,|)as considérées comme revenu imposable. »

Ces formules ne font que répéter implicitement les définitions •données plus liaut.

Frantz Gutii, Die Lehre von Einkommeti in dessen Gesammlziveige, Leipzig, 1878, p. 62 (I).

(( On appelle revenu lout accroissement du capital provenant d'une source avec une certaine régularité. Celui qui le perçoit peut en jouir, le dépenser ou le dissiper de quelque manière que •ce soit sans amoindrir son fonds. Les gains des loteries, les aumônes précaires et les cadeaux ne sont pas, par conséquent, un revenu, mais, au contraire, sont un revenu les aumônes et les -cadeaux qui se fondent sur un (ilre déterminé. »

Cette opinion est discutée au texte.

« Ausserordentliche Einnahraeaaus Erbschaften, Lebenskapitalversiche- Tungen, Schenkuugen, und uhnlichen unentgeltlichen Zuwendungen gelten nicbt als steuerpflichtiges l^inkommen. »

(1) Einkommen ist jede aus einei- Quelle, also mil einer gewissen Regelmiissigkeit Aviederkebrende Verniehrung des Vermogens. Der Bezielier kann es geniessen, verzehren, oder auf irgend einer Art vernicliten, oline seinen Fonds zu schwachen. Lotteriegewinne, prec;ire Almosen und Ges- «tienke sind daher kein Einkommen, wohl aber sind es Almosen und -Geschenk", die sich auf gcwisie Titel gninden.

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