‹ De la nature parasitaire du psoriasisChapitre 13 sur 19 · MES · texte numérisé non relu

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pighi, ou bien ils forment des réseaux reliés entre eux et marchant le long des mailles fortement serrées des parois des vaisseaux capillaires, ou enfin ils se ramifient sous forme de faisceaux dans et entre les cellules du réseau de Malpigh1.…

Les micrococcus de ces filaments parasitaires se présentent en général sous deux aspects, ou bien ils sont réunis en gros pelotons faciles à reconnaître, situés dans le voisinage immédiat des filaments : ou bien ils se montrent sous forme de spores, isolés, ronds, brillants, hyalins, tranchant très nettement sur leur entourage, extraordinairement gros (1x) tenant aux parois des vaisseaux. Lorsque les filaments de champignons nagent librement dans la solution de potasse caustique, 1ls sont ordinairement très longs atteignant (27 &) en plus, étendus tout droits ou légèrement courbés, simples ou fendus en deux ; dans le premier cas, souvent l'extrémité supérieure du filament est pourvue d’un bouton en forme de poire.

Excuxp démontre ensuite qu'il n’a pu confondre le champignon avec les éléments anatomiques normaux de la peau : fibres élastiques, tissu cellulaire, nerfs. Enfin, aumoyen de cultures avec des écailles de psoriasis ensemencées dans des milieux qu’il donne seulement comme une solution stériisée et convenablement mélangée d’eau et de liquide végétal recommandé par Dur, portées à 37 degrés centigrades, il voit au bout de vingt-quatre heures les filaments se développer et. présenter rapidement des spores endogènes.

Filaments et spores réunissent les deux éléments de

production du psoriasis : irritation et agolutination.

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Dans l'air et dans l’eau, EkLuxp a trouvé des filaments ressemblant beaucoup au Lepocolla repens; celui-ci pourrait donc facilement se déposer sur la peau ou même pénétrer par la voie pulmonaire.

ScHuLrz, en 1883, décrit à son tour un microorganisme très superficiel.

Wozrr, en 1884, dans un mémoire présenté au Congrès de Copenhague après avoir longtemps cherché les parasites de Lac, déclare qu'il le rencontre dans tous les cas qu'il examine. Ils sont d’autant plus nombreux que les poussées de la maladie présentent un caractère plus aigu. Ce ne sont pas des produits acc. dentels, on ne peut même pas les regarder comme analogues à de la myéline, ainsi que le croyaient quelques auteurs. Les résultats des recherches de Wozrr sont presque complètement identiques à ceux de Laxc ; le parasite est constitué par des filaments de mycélium et des spores en massue qui se détachent peu à peu en spores arrondies, ovalaires ou piriformes, apparaissant souvent en proportions considérables ; on le trouve dans les couches les plus profondes de l'épiderme, par conséquent non dans les points où elles peuvent arriver le plus facilement de l'extérieur.

Brissez (1885) fait des recherches en employant les procédés de culture les plus récents. I] isole par des cultures les différents microorganismes qui siègent dans les plaques du psoriasis. Il trouve : le Bacillus subtilis, l'Aspergillus, le Penicillium, une autre espèce de mucédinées {mucorart), le Botrylis vulgaris, le Melisora vartans, enfin, un champignon à mycélium qu’il ent pour identique à l'Epidermophyton de Laxc.

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