DANS
«La guerre a diminué le nombre des «reproducteurs mâles » au point qu’en France, les femmes qui étaient avant la guerre à peine plus nombreuses que les hommes, se trouvent être actuellement 126 pour 100 hommes. En outre, en ménageant les hommes âgés, souffreteux et malades, en propageant certaines maladies, en particulier les maladies vénériennes, la guerre a laissé survivants des reproducteurs mâles de qualité incontestablement inférieure à ceux du temps de paix. La génération à venir semble denc devoir, au point de vue eugénétique, être moins bonne que celle qui Pa précédée. »