‹ De la Nécessité du Certificat Médical PrénuptialChapitre 8 sur 26 · LES MERE REA · texte numérisé non relu

LES MERE REA

AOOPAESRERENREES 220

LORS Re Teri 191

LODÉSSRT A T 192

NATALITÉS COMPARÉES 1913 1923 1924

AMBIELEL PEN TERMES MR LEE 241 197 188 ÉCOSSAIS 255 228 219 DaAeMArl Er TERME AE 256 223 SUCER EN Re RIT | 232 188 SUISSE En er | D 194 EMpIT AleMANTE EEE ER CE RE EC 26. 209 201 PAS BAS TRE OT RE ET ET Re 260 249 Itae re nd eee MEET | ST 291 RIANCE RE SON MES R RNER PR ET 191 194 192

De là des conséquences qu’il est nécessaire d’envisager aussi bien pour empêcher des unions d’hommes malades ou avariés avec des femmes saines, que pour préserver les enfants à venir ; protéger « la qualité » si momentanément il apparaît impossible d’avoir la « quantité ». Pour ces diverses raisons, nous avons vu éclore après la guerre de multiples ligues qui, sous le nom d’Eugéniques, sont venues pousser le cri d’alarme,

AERTRE

jeter le suprême appel de $. O.S. que jettent les naufragés lorsqu'ils sentent que leur navire battu par les flots démontés va sombrer.

Notre éminent maître, le professeur Pinard, qui a bien voulu mettre à notre disposition le rapport de M. Nicollet, a concrétisé en quelques mots une proposition de loi qui aura pour but de rejeter temporairement du mariage les avariés, ces malfaiteurs de la santé publique, contre lesquels nous n’avons, nous autres médecins, aucune arme pour défendre ces pauvres Jeunes filles qui courent au mariage les yeux bandés. Puisse la Chambre française répondre à son devoir et ne pas s’enliser dans la routine, dans des traditions désuètes et ridicules.

Dans cette étude qui vient à son heure, nous étudierons

Caapirre LL — L'Historique.

CHapirRE II. -— Nous détergerons la plaie. Nous

apporterons des faits, nous étalerons les crimes et les désastr es que provoque Patroce triade Blennorragie, Syphilis, T'aberculose,

CHapirre III. — La législation étrangère.

CaaprtRe IV. La proposition de loi du professeur Pinard, son application, les objections qu’on peut y faire. ;

Caaprire V. — De là, nous tirerons des conclusions.

Ce travail sera le corollaire de la proposition de loi du professeur Pinard, ce défenseur des petits êtres qui viennent à la vie, projet qu’il a accompagné de cette déclaration touchante : « Depuis de longues

no

années, J'ai approfondi Pidée de ce projet de loi, je Pai médité, fouillé, retourné et la formule que je vous propose aujourd’hui, J’en ai pesé müûrement tous les termes. Je puis disparaître demain, un jour prochain, car, à mon âge, on ne saurait répondre du lendemain. Je vous demande de examiner et de le faire vôtre.»

Certains seront émus de cette mesure de salubrité publique, d’autres souriront, d’autres plus sceptiques encore iront Jusqu'à plaisanter ce projet. Qu'importe, tôt ou tard, cette mesure devra être prise, si on ne veut pas que la France croupisse dans la boue et si Pon veut que notre patrie conserve la première place dans le monde. Il faut que chaque citoyen français fasse sien le vieil adage latin : Mens sana in corpore sano.

Page 1