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c) Un rein malade, son congénère intact.
d) Deux reins légèrement atteints.
20 Constante de 0,100. — Veut dire que le malade a perdu deux moitiés de ses reins et qu’il conserve deux moitiés du parenchyme rénal fonctionnant bien (Legueu).
C'est-à-dire qu’il possède :
a) Un rein détruit, son congénère intact, sans hypertrophie compensatrice ;
b) Deux reins, l’un et l’autre à moitié détruits.
39 Constante à 0,210. — Le malade ne possède plus qu’un quart de son parenchyme rénal réparti d’une façon inconnue.
De la néphrectomie sur la Constante
En 1912, notre Maître, M. le Professeur Chevassu le pre- . muier avait fait au problème de la néphrectomie l’application de la Constante uréo-sécrétoire.
Il a vu la possibilité de pratiquer la néphrectomie d’après les seules données de la constante, lorsque le cathétérisme urétéral est impossible. M. le Professeur Legueu a établi plus tard les deux notions fondamentales suivantes :
19 « Le cathétérisme à lui seul est incapable de nous don- / ner une notion de la valeur du côté opposé dans le problème de la néphrectomie », dit-il, «il faut ajouter à l’analyse d’urine la notion d’azotémie, la comparer et en tirer avec les chiffres de la Constante, les conclusions nécessaires. »
20 « S’il est toujours nécessaire de faire une correction du cathétérisme par la Constante, dans le cas où on veut obtenir une garantie scientifique, est-il nécessaire de recourir toujours au cathétérisme, lorsque la localisation est déjà établie ? »
Poser cette question, dit notre Maître M. le Professeur Legueu, c’est la résoudre.
Les statistiques publiées par notre Maître représentent l'application d’une même pratique et d’une même technique
AIT Cas
et tranchent pour lui la question si controversée presque d’une façon définitive.
Sur 437 néphrectomies, 250 ont été basées sur les indications du cathétérisme et 187 sur la Constante.
Les résultats ont été les suivants :
250 néphrectomies avec cathétérisme : 8 morts, soit 3,2 % ; 187 néphrectomies avec Constante : 8 morts, soit 4,2 %.
La deuxième statistique publiéé en 1921, donne :
Néphrectomie sur la Constante : 77 cas, 1 mort, soit 1,4 ee Néphreétomie avec cathétérisme : 117 cas, 6 morts, soit 5,1%.
Les différences sont insignifiantes et permettent donc d’après M. le Professeur Legueu une parfaite sécurité lorsque le cathétérisme est rendu impossible.
Dans une discussion à la Société Française d’Urologie, (séance du 19 avril 1920) de nombreux auteurs ont reproché à cette manière de procéder les faits suivants :
19 Complexité du problème qui expose à de graves erreurs.
20 Des erreurs de la localisation.
39 Que la faute de l’ablation du rein le meilleur était eommise plus souvent qu’on ne croit.
Sans entrer dans les discussions que soulève cette question, qui a perdu actuellement de son importance pratique eapitale, et sans tirer une conclusion définitive, les avis des auteurs étant très partagés, nous croyons que la question de localisation si vivement débattue et controversée dans la tuberculose rénale, se trouve simplifiée en présence d’une pyonéphrose qui se traduit par des signes cliniques évidents et alors l’existence d’une Constante parfaite dans laquelle il a été permis d'éliminer toutes les causes d'erreurs, autorise de supposer que l’autre rein est capable d’assurer l'existence du malade, mais n'autorise pas de pratiquer une néphrectomie sans avoir recours à d’autres explorations (Ténébryl).
e) Analyse des urines séparées.
Cystoscopie et cathétérisme urétéral ont réalisé un grand progrès dans l’histoire de la chirurgie rénale, en apportant,