‹ De la Néphrectomie Primitive dans la Cure Chirurgicale des Grosses PyonéphrosesChapitre 68 sur 69 · VII. — Deux sortes d'interventions s'affrontent · texte numérisé non relu

VII. — Deux sortes d'interventions s'affrontent

19 Opération en deux temps : néphrostomue suivie ou non d'une néphrectomie secondaire.

20 Néphrectomie d'emblée.

19 Néphrostonue est une opération de nécessité, à tenter quand on se trouve dans l'impossibilité absolue d'agir autrement.

C’est la seule intervention praticable en présence des accidénts de rétention septique survenant sur un rein unique. |

C’est le seul modus faciendi, lorsque la valeur fonctionnelle des deux reins est déjà fortement compromise.

Enfin, en présence d’un malade dont l’état général fortement atteint réclame une intervention d'urgence et surtout en absence de tous renseignements sur la valeur fonctionnelle du rein opposé (cas actuellement peu fréquents grâce aux progrès réalisés étape par étape dans l’évolution toujours ascendante vers le maximum de sécurité en chirurgie rénale), on doit se résigner de pratiquer cette intervention faute de pouvoir faire mieux, en gardant toutefois l'espoir

d'améliorer l’état général et de rendre les, examens: paracimiques possibles pour pouvoir juger sur lopportunité de l’exérèse secondaire. ESS

Cette intervention réelame une prudence extrême : peu où pas d’anesthésie générale, pas d’opération prolongée ; «un coup de bistouri, un drain mis en place et c’est tout », sans quoi cette intervention minima risque de devenir schocante.

20 Néphrectomie d'emblée, donne sans aucun doute les garanties les plus sûres d’enrayer l'infection souvent terrible en conséquence pour l’économie tout entière et de soustraire définitivement le malade au danger redoutable qu’il court à chaque instant de l’altération du rein sain, par les toxines élaborées au niveau de songenaire perdu et inutile.

Cette intervention peut être pratiquée lorsque l'intégrité anatomique et physiologique du rein opposé, question vitale et essentiellement pratique, est assurée.

- Cette question primordiale peut être tranchée actuellement, le plus souvent par :

a) Examen clinique.

b) Cystoscopie et cathétérisme urétéral (examen fonctionnel).

c) Épreuve de P. S. P. constante. Azotémie.

d) Pyélographie, urétérographie rétrograde (Chevassu) et urographie intraveineuse (Ténébryl).

Cette dernière exploration offre les avantages suivants (observations VII, XIII, XVII et XXXIIT) car :

40 1 peut être exécuté, alors que les examens endoscopiques. sont impraticables (Lichtenberger). |

20 Il dispense d’une exploration endoscopique dans les cas lorsqu'une cystite intense, jointe à l’état général précaire du malade rendent des examens d’autant plus pénibles à supporter qu'ils sont rendus difficiles par les conditions qu'ils nécessitent.

30 Il supprime des dangers de l’infection du rein sain par

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