‹ De la noblesse et des récompenses d'honneur chez les RomainsChapitre 115 sur 147 · Val. Max., l c. Plin., Hist, XV, 36. Cf. p. 182, noie · texte numérisé non relu

Val. Max., l c. Plin., Hist, XV, 36. Cf. p. 182, noie

3. Liv., XXXI, 49. « Nos ancêtres ont voulu que les lieutenants, les tribuns militaires, les centurions, les soldats enfin, fussent présents au triomphe comme publics témoins de la vérité des faits pour lesquels on accorderait un si grand honneur. » Cf. XXVI, 21, XXVIIÏ, 9.

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céfité des faits, que le triomphateur jurât, dans les actes des questeurs urbains , au moment de son entrée à Rome, qu*il ayait accusé vrai le nombre des soldats morts et le nombre des ennemis restés sur le champ de bataille. Malheureusement on ne s'ajisa de cette précaution qu*en 691 , lorsque le swment ayait beaucoup perdu de sa force et de sa sainteté ^

4' La Tictoire derait être décisive, terminer la guerre, et dompter Fennemi, de manière que le consul vainqueur transmit au successeur la province pacifiée et soumise , en ramenant Tarmée à Rome ^.

3' On e3Ligeait encore, dit Valère Maxime, que le résultat de la guerre fût une conquête nouvelle, un accroissement de Tempire romain, et non pas la récupération de pays antérieurement possédés '; comme si une victoire qui réparait une perte n*était pas un assez grand bienfait pour TEtat.

11 serait superflu et même hors de propos de décrire ici Tappareil du triomphe; nous ne remarquerons que les décorations personnelles du triomphateur, la couronne qui fut d*abord de

i. Val. Max., /. c.

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