C. Ibid
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bénéffcés de ledir état sans les payer de quelques restrictions à leur liberté. Depuis Auguste, il leur fut interdit de voyager hors de l'Italie sans un congé du prince \ De ces restrictions quelques-unes semblaient calculées dans l'intérêt de leur dignité. Ni leurs enfants, ni eux-mêmes ne pouvaient contracter mariage avec des personnes affranchies ^ Adiiea leur défendît d'affermer les impôts soit en leur nom, soit par association ^ Auguste leur avait permis de se faire entrepreneurs seulement pour la fourniture des chevaux du cirque et pour l'entretien du temple de Mars *. Cela touchait aux plaisirs du peuple et au culte de la famille Julia ^ Il y euj, dans les temps postérieurs, une autre interdiction qui aurait révolté la fierté des sénateurs de la république, et qui eût été toute une révolution, mais qui ne fît qu'humiher les sénateurs du Bas-Empire, sans trop blesser leur amourpropre. L'an 261, GalUen les exclut de la profession des armes ^ La preuve qu'il eut tort de
1. « Cette disposition s*est maintenue jusqu'à nos jours, » dit Dion Cassius^ LU, 42.