‹ De la paralysie considérée chez les aliénés. Recherches faites dans le service de feu M. Royer-Collard et de M. EsquirolChapitre 108 sur 122 · SES · texte numérisé non relu

SES

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LU Dé & Fa LP

consiDÉRÉE QuEz Les Aiénés) Got

ments YONEAEES , et plusieurs fois ; je n’ai trouvé « aucune différence entre les quantités de liquide . que contenaient les crânes des uns et des autres; 5 dans les observations n° XXI, XIX, XXIV, où l’exhalation séreuse ne s'élève qu'à cinq onces, six onces, la paralysie générale a été tout aussi intense que chez les malades cités n° XXXVI et XXVIII qui ont offert des épanchements presque doubles; 4° D** (n° XX VI), dont l’épanchement a été évalué à dix onces, a été paralysé moins complètement que la dame B** (n° XIX), dont l'arachnoïde contenait beaucoup moins de sérosités 5° si la compression du cerveau était aussi considérable qu'on le prétend, les circonyolutions seraient affaissées ou refoulées , ce que nous n'avons noté qu’une fois (n° XXXIV); on observerait, soit dans les commissures, le septum médian, la voûte à trois piliers, le corps calleux, de l'amincissement ou même des ruptures; 6° les auteurs citent des exemples d'enfants nés hydrocéphales, qui ont vécu plusieurs années avec des amas énormes de sérosité, sans que les mouvements volontaires fussent d’abord lésés ; la lésion des mouvéments se déclara lorsque l'hydropisie fut portée au plus haut degré ; 7° la compression est un phénomène mécanique, elle devrait s'exercer d'une manière à peu près uniforme; il n'y a pas de raison pour qu’elle agisse d’abord sur la langue, sur les Imembres abdominaux, puis enfin sur les

392 RS da PARALYSIE | QU

membres thofachiques, comme le fait. es toujours la lésion qui détermine la paralysie LE nérale des aliénés; 8° lorsque la compression va

assez join pour paralyser d’une manière com- | plète toute la partie inférieure du tronc, les

bras devraient au moins éprouver de la difficulté à.

se mouvoir, tandis qu'on observe tous les jours le contraire ; 9° vous voyez quelquefois la paralysie augmenter d'une manière effrayante dans un laps de

temps très court et diminuer avec la même promp- ue

titude ; il n’est pas dans l’ordre dé la nature que l'exhalation et l'absorption augmentent d’une manière aussi brusque et donnent des résultats aussi prompts ; 10° enfin, une exhalation séreuse consi-

dérable ne se fait pas sur des surfaces saines, l’accuz

mulation du liquide coincide avec le développement d’une phlegmasie, et à mes yeux c’est à l’action

de cette phlegmasie qu'est due la paralysie géné-

rale. L’épanchement lui-même parle en faveur de

l’inflammation de l’arachnoiïde ; chaque jour l’ana-

logie démontre que l’ascite succède à la péritonite, Thydrothorax à la pleurésie : mais les vaisseaux des

méninges sont gorgés desang , comme variqueux; la pie-mère est épaissie, adhère aux circonvolutions

cérébrales; la substances grise est inégale, violacées en faut-il davantage pour faire admettre une inflam-

rois ses.

mation ? Tant de considérations réunies ne me per-.

mettent pas d'adopter l'opinion de M. Bayle,Horsqu'il dit, en parlant des individus chez lesquelsil a

observé ce qu'il appelle sa méningite chronique (1):

hs: « La cessation ou la diminution de l'agitation,

à pas d hydrocéphale.

mentales.

l’affaiblissement très considérable des facultés in- » tellectuelles et la paralysie générale et incomplète » très marquée qu’on observe dans le premier stade » de la dernière période sont les signes d’une com- »pression du cerveau qui dépend elle-même d’une »exhalation de sérosité dans la cavité de l’arach- » noïde , d’une infiltration séreuse de la pie-mère, » et d’un épanchement de la même nature dans les

» ventricules latéraux.

» L’ augmentation de la paralysie et de la dé- »mence indique une augmentation correspon- » dante dans la compression du cerveau.

»L'état de stupidité avec oblitération des fa- »cultés et des idées et paralysie générale presque »complète, est le résultat de la compression du »cerveau et par conséquent de l’épanchement sé- » reux porté au plus haut degré. » |

Je ne voudrais pas cependant qu’on pensât que

je regarde la présence de l’épanchement séreux,

surtout lorsqu'il est considérable, comme une circonstance indifférente. Il doit comprimer le cerveau , ajouter à l’action de la phlegmasie en agissant de concert avec elle ; mais la paralysie générale parcourrait ses périodes , lors même qu'il n ’existerait

PAT Poe 52, xiv, xv, xvi. Paris, 1825, Nouvelle doctrine des maladies

394 | DE LA PARALYSIE» , E. Fausses membranes organisées et non organisées entre les feuillets de l'arachnoïde. J’ai cité plusieursexemples dece genre d’altération. (N°XXXIV, XXXV,XXXIIT, LX.) Dans le premier exemple la

production accidentelle n'existe que sur un hémis. sphère, l'hémisphère du côté opposé est noyé dans une quantité énorme de scrosité, et lescirconvolu- "

tions cérébrales sont généralement effacées ; l'ins-

pection simple du coagulum n'y laisse voir aucune

trace d'organisation. Dans les trois autres exem-

ples, la fausse membrane s'étend sur les deux.

hémisphères; son épaisseur est peu considérable; les circonvolutions ne paraissent pas affaissées; l’organisation vasculaire a été reconnue une fois. Les concrétions pseudo-membraneuses ne sont pas la cause habituelle de la paralysie générale des alié-

nés, puisqu'elles ne s’observent que de lcinenloins; #

mais dans le cas où elles existent, la paralysie doit-

elle s'expliquer parleur présence ?Danslen°XXXIV,

le dépôt albumineux a près d’un pouce d'épaisseur; le pourtour du cerveau est aplati; l’action méca-

nique est évidente ; la compression peut être révo-

quée en doute dans les autres numéros (XXXIIT,

XXXV et LX). Mais, en supposant même qu'il.

y ait eu compression dans les autres cas , il est pro: bable que la compression n’a pas été la cause pre: mière de la paralysie générale ; les mouvements. deyaient être lésés avant que les fausses membranes pe | commençassent à se former: toutesles probabilités

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ON

. sont réunies en faveur de cette opinion. Nous

verrons, tout à l'heure, dans des circonstances où le secours de la compression ne peut être in-

voqué, que la paralysie générale a dû son déve-

A 1? ° ? MSCU.S ee Re loppement à l’action d’une phlegmasie chronique; or, si nous prouvons que les productions meme

braniformes de l’arachnoïde ne se trouvent que

sur des surfaces enflammées, l'induction nous autorisera à conclure que la phlegmasie qui a pro= duit l’exaltation avait déjà jeté le trouble dans les mouvements, au moment où le tissu organisable à commencé à prendre de la cohésion. Per-

sonne ne nie aujourd'hui que l’inflammation ne Soit nécessaire à la formation des fausses mem-

branes. Vous rapprochez les lèvres d’une plaie simple ; l’inflammation s'empare des surfaces contiguës; une sécrétion perspiratoire, qui n'existait pas auparavant, s'établit et verse dans l'intervalle des parties une série de gouttelettes liquides, plastiques; ces gouttelettes prennent de la consistance, se rapprochent, s'unissent et forment un tout qui s'organise; les phénomènes se passent sous les yeux: il n’y a pas à les révoquer en doute, C'est encore à la suite des phlegmasies, que nous rencontrons des fausses membranes sur le tissu muqueux. Dans l angine couenneuse des tonsilles, dans l'angine couenneuse des voies aériennes,

dans certaines phlegmasies du canal digestif, l'é-

tude des sympiômes annonce d'avance la rougeur

et le boursouflement qu'on trouve auLdessèle des fausses membranes. Chez un maniaque que jou- ra vris dernièrement, et dont le canal alimentaire présentait une suite d’altérations profondes et de” nature inflammatoire, je trouvai le cæcum recou- # \ vert d'une doublure pseudo-membraneuse plus large que la main ; cette doublure se rompait faci- | lement, maïs on pouvait en enlever des lambeaux d'une assez grande étendue , qui avaient la con-* figuration des parties qu’ils tapissaient. Abandon- - L nons l'examen de ce qui se passe dans la cicatri- 4 sation des plaies et dans la formation des plaques membraniformes des surfaces muqueuses , et étudions les fausses membranes de la plèvre : elles sont produites. dans des circonstances absolument. analogues. Ce n’est qu’à la suite des pleurésies, et 4 le plus souvent à la suite des pleurésies qui ont 4 duré long-temps, qu’on trouve ces poches presque « aussi vastes que la poitrine, et quelquefois épais ses d’un quart de pouce, qui s’enlèvent tout d’une NA pièce quand on cherche à retirer les poumons | \ de dessous les côtes. 11 n’est pas rare alors de ren A contrer à la partie la plus déclive duthoraxunépanchement tantôt clair, tantôt trouble et lactescents. mais l’hydrothorax même est une preuve dephlegæ masie; presque toujours il s’ oOmpagne d’un ensemble de symptômes ant Pérsonnè: ne contesté la nature. Cest encore pendant le cours de la péritonite que le péritoine se couvre de ‘couches

pu

"re

pseudo- -membraneuses. Après avoir évacué près de

six pintes d’un liquide verdâtre, au milieu duquel. nageaient quelques flocons blancs, je remarquai, . chez une femme qui avait été atteinte d’un dévoie-

ment chronique, plusieurs anses intestinales qui

: étaientcommeincrustées de plaques granulées,dues au dévéloppement des villosités du tissu séreux ; sur

le mésentère on distinguait des couches pseudomembraneuses, rouges , peu épaisses, peu solides, parfaitement organisées : le péritoine était rouge

et phlogosé dans la plus grande partie dé son éten-

due. La nature suit la même marche dans la formation des fausses membranes du péricarde. Je

me rappelle avoir ouvert, en 1821, sous les yeux

de M. Rostan, un sujet dont le péricarde était rouge, violacé, saignant, au-dessous d’une fausse:

membrane entièrement vasculaire , et parfaitement organisée, qui unissait intimement le cœur à son enveloppe fibro-séreuse. La dissection seule mit en évidence le tissu accidentel ; la cavité du

péricarde n'existait plus , l’inflammation avait été

des plus vives. Nous ne finirions pas, si nous vOu-—

lions invoquer l’analogie partout où elle se trouve, mais nous pensons qu'il est suffisamment démon-, tré pour tout le monde que la production des con-

. crétions accidentelles,de l’arachnoïde est précédée d’un état inflammatoire ; au reste, dans trois des

exemples cités (n° XXXV, XXXIIT, LX), les preu-.

ves fournies en faveur de l’inflammation par la pré-!

398 DE LA PARALYSIE, Fee Le sence des fausses membranes sont encore confir= mées par l’état même des méninges et du cerveau : 4 la pie-mère est adhérente aux circonvolutionss la! substance grise s’enlève par plaqués, et son tissu ét à d'une couleur violacée. ‘ae î *F. Concrétions enkystées avec hémorrhagie sidgéant 1 entre les deux feuillets de l’arachnoïde. XI semblel. au premier abord que le mécanisme qui or 4 à la formation des kystes pseudo-membraneux envéloppant des caillots de sang (n° XLVI, XLVID), | doit être le même que celui qui préside à la formation des fausses membranes simples, non enkystéés: et comme c’ést l'inflammation qui fournit les molécules organisables de ces fausses membränes, on est porté à conclure que c’est elle qui fournit lés molécules des kystes organisés ; cependant en À Y réfléchissant on s aperçoit qu'il pourrait en être | autrement. Qu'on se rappelle ce qui se passe lors-LM qu'on ouvre une veine pendant le cours dé cer-! À taines maladies ; une couenne grisâtre couvre lé. sang à mesure qu’il se coagule. Le même phéno=! | \ mèné arrivant au pourtour du sang épanché entre’ \ les lames de l’arachnoïde, l’inflammation ne joué-. 4 rait plus aucun rôle dans la formations du kystes 4 mais dans les deux exemples aie (n° XLVI, XLVI) L les kystes sont organisés ; or est-il bien prouré que la couenne de sang soit BA RELMIE à si êlle jouit de cette propriété, peut-elle devenir vascu= L lairé et surtout contracter dés adhéréncés, des

. soudures, sans que l'inflammation n’intervienne?

Supposons que tout cela soit possible , et même

passons sous silencele fait dé l'hémorrhagie , qui indique un état d'éréthisme dans les capillaires des enveloppes cérébrales (1},il nous restera encore des preuves pour faire admettre l’existence d’une phlegmasie de ces enveloppes et même de la supetficie du cerveau. Nous lisons (n° XLVII , pâgé 241):

« À droite . l’arachnoïde est transparenté et épaissie; la pie-mèré adhèré aux circonvolutions; »lorsqu'on emporte l’envéloppe qui résulte dé

»l'adossément de la méningine et dé la ménin- »gette, sur plusieurs points, la substance grise $e

>détache du cerveau, dont la surface dénudée offre une teinte lie-de-vin.... » De même, nous lisons (n° XLVI, page 254) : « À droite comme à gau-

»che , dans toutel ’étendue de la circonférence dé

*Pencéphalé, on éprouve de la résistancemet »chant à séparer les membranes des circonvolu- »tions. Sur une infinité de points, la substance

» corticaie se laisse arracher plutôt qué d’aban-

» donner la pie-mére, et s’enlève par plaques gra- »nulées et de couleur rougeñtre. » Au reste, rien n'eût parlé en faveur d’une phlegmasie, que nous

n’eussions pu expliquer la lésion générale des mou-

vements , telle qu’elle s’est présentée au début, par l'hémorrhagie de l'arachnoïde : en effet , "yon ce

‘G) Lallemand, Recherches Des. sur l'encéphala of s6s dépendances, pag. 91 $ a6 et 27 du n° 22, lettre dre,

400. LH NDE LA PARAUYSIE) | LS : * qui se passe au moment ou un vaisseau de V srac hnoïde par ‘exemple se déchire. Si l'epanc te comprime un seul hémisphére, les sm seront lésés dans le côté opposé du corps; s’il come dl | prime les deux hémisphères, la lésion des MOUVE-e à ments portera sur les quatre membres; mais, D dans l’un et dans l’autre cas, l'invasion de la ma- | { ladie sera brusque; on observera des symptômes | alarmänts, capables de compromettre les ; jours du malade. C'est ce qui a eu lieu dans les deux ob- 4 servations que nous avons sous les yeux ; mais le. ; diagnostic de là paralysie générale était porté depuis a tne 3 G. Hémorrhagie simple dans la grande cavité de L’a- | rachnoïde. Un aliéné éprouve les symptômes d’ une compression brusque, et ces symptômes disparais= sent à peu près complètement dans un court délai. 4 (cinq jomfs par exemple ). Cette disparition est. ‘| trop prompte pour appartenir à un épanchement | effectué dans la pulpe; elle est trop lente pour appartenir à une congestion sanguine : l’idée d’ une. ‘4 hémorrhagie de l’arachnoïde sé présente naturellement ; mais quelques mois plus tard cet aliéné commence à parler difficilement , ses Ÿ jambes deviennent graduellement faibles, et ses Fi bras ne se meuvent qu imparfaitement. Vous devez alors prédire la formation d’un nouvea désordre cérébral. En effet, quel est le propre d'une hémorrhagie dont la résorption s'opère Ce

CONSIDÉRÉE CHEZ LES ALTÉNÉS. foi

De permettre aux membres une mobilité de.

plus en plus étendue. Mais qu'est-ce qui arri-

vera, si, la nature ne fait aucun effort pour re-

prendre le sang épanché? La lésion des mouve-

ments restera stationnaire, naugmentera pas;

cependant dans le cas supposé elle augmente’ peu à peu d’une manière presque insensible; nous savons que ce n’est pas là la marche des hémorrhagies : la paralysie générale au contraire se présente constamment avec cet aspect. Au bout d'un an, de deux ans, l'individu succombe perclus de tous les membres , et on l ouvre: les lobes cérébraux sont revêtus, à l'extérieur de. l’arachnoïde, par d’an-

ciennes couches fibrineuses qui expliquent les phé-

nomènes du début, mais qui n’expliquent pas ce qui s’est passé plus tard. Poursuivons : l’arachnoïde

et la pie-mère sont injectées, infiltrées de sérosité ;

leurs vaisseaux sont augmentés de volume, la piemére refuse de se séparer des circonvolutions, et

la substance grise .s enlève sous forme de plaques violacées et mollasses: il n’en faut pas davantage pour faire reconnaître un travail spécial , sur lequel je. me contente pour le moment d' appeler l’attention en faisant remarquer seulement que la présence du corps étranger (matière de l’épanchement) a dû favoriser la formation de ce travail. H. Tnfiltration séreuse de la pie-mére et de l’arachnoïde cérébrale. L'œdème. de la méningine et

de là méningette n "est point. up: phénomène par-

tiéulier à là patälysie géfiéräles je l'ai tétiéôntré souvent chéz dés sujets dont tous les ni touvétnents ; étaient libres : maïs rarement il est poussé aussi loin | que ché les aliénés paralytiqués. Il est à rérnats * quer qu'il n'existait pas chez les individus cités. | AXVI, XIX et XXXVIEL Il doit presque con. 4 stämiment $on origine À l’état inflammatoire des ke méninges, cotmé on peut le voir én lisant les au:

ba

teurs qui ont écrit sur Ce sujet; cépendant On 6b= serve quelquefois l'œdème à un faible dégré, én ouvrant des individus dont les fonctions cérébrales n'avaient pas été troublées. Son action réunie 4 1 célle de ’hydropisié de l'araclinoïdé, qui est prés que constante chez les aliénés atteints dé paralysié générale, doit déterminer uné certaine CO: pression ; mais l’infiltration dés membrañes mérite surtout dé l'importance sous cé rapport, qué,.

dinairement, elle dotiné dotés À À l'idée que là päralvsie générale dépend d'un état inflammatoire du cervéau.

Î: Épaississement dé la pie-mêre ét dé L'ardeh: noïde cérébrale. Cét épaississement ést tellement intense dans quelques cas (n° XXXII, XX, XXI, XXIIT), qu’on serait peut-être porté à le révoquét | 1 4 en doute, si on ne l’avait observé soi-même; [us 1 ne faudrait cependant pas croire que la nutrition 14 a été proportionnée à l'épaisseur des mémbrancs } k on à là preuve du contraire en exprimant üne

ven

CONSIDÉRÉE CHPZ LES ALTÉNÉS. 409

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