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408 | al 41 nf LA PARALYSIE, HARO Ee
de céphalite aiguë ont la pulpe cérébrale plus dense “h | que cela ne devrait être. Je ne pense point: du | reste, avec les auteurs cités (MM. Bouchet, Ca sauvicilh , , Bouilleau }, que l’endurcissement soit Lo premier degré de la phlegmasie, et je m abstiens à d'expliquer son mode de formation; mais je suis porté à croire que la combinaison moléculaire de | laquelle il dépend peut s’opérer à toutes les pé- EL riodes et à toutes les époques de la maladie. : 4 Un résultat qui frappe dans presque toutes p4lf 4 ouvertures , c'est que la substance blanche co) serve sa consistance naturelle au milieu des à grands désordres de la substance grise; quelquefois, elle a paru endurcie au-dessous de la membrane ventriculaire enflammée, mais le plus commu: ‘à nément elle ést saine; le défaut de cohésion dé à la substance corticale, quelque prononcé qu'il soit, +. 1 disparaît à à mesure qu'on s'enfonce davantage dans A | Ja pulpe, et cesse d'être sensibl: lorsqu'on artive : 4 à la substance blanche : d'où il faut inférer que M c'est surtout au pourtour du cerveau que la phlegà masie exerce ses ravages. Cependant il semble que De l'inflammation à une prédilection spéciale pour la M substance grise; elle l’atteint jusque dans les corps 1
le prolongement rachidien. Re 25 à cause du voi: FES dés membranes? 119,19: 9/43 10000 * Maintenant tâchons d’ apprécier Îe parti qu’on