HIDE A PARALYSIE Sd ON
bres ; l'œdème avait gagné ceux du côté gauche qui étaient profondément paralysés et même rétractés; la jambe droite agissait encore dans uneétendue - bornée, mais l’aliéné ne pouvait la soulever, quelque effort qu'il fit pour cela sil se servait encore de laimain droite, maisles doigts se contractaient ayee peine; les snols out, non, étaient seuls. intel- digibles. Le dévoiement était intense et rien.n'’avait pu l'arrêter : enfin la vie cessa par la double in- Îluence de la phlegmasie intestinale, et de l'état maladif du cerveau.
sd ulopsie du corps.
1 Tête. Le crâne a acquis une épaisseur considérable ; et se brise avec.une extrême difficulté. La dure-mère est exempte d’adhérences. 2. | On pénètre dans la grande cavité del ranidbrd et l'on aperçoit le cerveau qui est.baigné dansune masse énorme desérosité (une demi-livre au moins). On procède à l'extraction de l'organe; de liquide s'écoule en nappe, et on peut étudier les mem branes qui: recouvrent immédiatement l'encépe np ab : y] éeslinsds a op : L'arachnoïde cérébrale ne présente rien de pare | ticulier à la base : elle n’est pas rouge; elle m'est pas séparce de la pie-mèrepar du liquide infltré ; etin'est pas plus épaisse que dansil'état naturels elle présente les mêmes apparences sur les parties.
latérales à la partie antérieure, et à la partie pos-
iérieure des hémisphères.
La pie-mère adhère à la superficie du cerveau , on essaie de l'en détacher; presque partout on
éprouve de la résistance : la membrane entraîne avec elle des plaques de substance grise, qui sont
» granulées , et comme chagrinées ; on voit distinc-
tement sur la circonvolution.:où elles ont été en-
levées une éraillure provenant d’une perte de sub-
stance. Nous notons l'existence de ces désordres ,
le long des deux scissures de Sylvius, le long du
trajet des deux nerfs olfactifs et sur les parties latérales de la scissute interlobaire , etc. |
Nous portons le tranchant du bistouri dans l’épaisseur même de la substance corticale ; dans les
endroits malades, la couleur. avait paru violacée
au dehors; au dedans, elle n'est plus. la même,
et.elle est réellement grise; la consistance est naturelle.
- La substance blanche n’a pas subi de. aan
ments appréciables ; seulement elle offre un peu
. de consistance à l'approche de la voûte des ,ventri-
cules latéraux.
Ces ventricules sontlarges, nt de sérosités ; : la commissure antérieure n'existe pas:on ne remarque rien autre chose d’ important.
#} à [4 0 Cu) L. < . Dans l'épaisseur du corps strié droit nous aper-
) cevons une petite cavité, affaissée, tapissée d’une
. fausse membrane unie, transparente , sans colora-
ré
( a ù SON OCDE ti PAUSE, | ?
tion: particulière des parties adjicentes (1); 60 Hé rencontre rien d’anatogue dans lé corps strië du éôlé gauclie. —Toutes les autres parties du Cérfeau dôht nous négliscons à dessein lévumération, ont été jugées saines.
! Le cervelet et ses membranes sont à l'état pliy+ siologique. | | di. 1e J'ouvre largement le canal ratlidien + dès qe Iès parties osseuscés sont enlevées, on $ ’apercoit que Iés membranes au déhors, ét À partir dé là troisième vértèbre cervicale, jusqu RP Fa séptième sont létntes de sang ; : fa matière colorä nte à pénétré dans le tissu cellulaire hmbidñts on ouvre l'étui rachidien ; s on rencontre , ‘dans l'endroit désigné, une légère couche de Sang coagulé, ét qui s’est épaièhé entre les deux feuillèts de l’arichnoïde ; ce' Sang réposé presque innnédiatément sur le pa: retichymé dé là moelle; cependant il ne parait de l'avoir comprimée, car, depuis son originé jus= qu’ à sa términaison, là moelié est fer né, $0 ide , et d’une coloration parfaite ; il serait difficile dé trouver un organe plus sai , ‘au OS en 14 0 rence. | ni ( * Poïtrine. Le tissu du cœur est his ; Je volume dé cét organe n'est’ pas augmente. En: palpant avec soin les poumons, (à et 1à on éprouve de Ki résistance ; on porte l'instrument tranchant sur lès points qui résistent; on rencontre des die.
: PO Kyste dpoplectique. ren ain: had #1
1 | mn. LE CONSIDÉRÉE CHEZ LES ALNNÉS. 210.
remplis de pus, traversés par des brides vasculaia res; dans quelques endroits , uhé part tic Seulement * dela masse tuberculeuse a commencé à se fondre ; le reste est dur, ». et crie sous l'instrument.
Abdomen. La hombrane villeuse de l'estomac est d'un blanc mat; ses rides sont saillantes. : Ç
En observant de très près les villosités du duodénum, où s'aperçoit que leur couleur est d’un beau noir; elles forment un: plan continu, brun,
imtbédiatement au-dessoûs de l'anneat pylorique;
la couleur noire des villosités diminue à mesure qu'on s’avance du côté des gros intestins,
’ Les reins, la vessie: le pancréas, le foie, la:rate, sont ds physelogique CA Pr PE à
€ Mot SIMPLES SHÉGEANT ENTRE. LES DEUX | y FEUILLETS DÉ L'ARACHNOÏDE,
ss: épanchements sangüins épi sont béaue œupgiles rares entre les deux feuillets del’arache noïde: que, dans l'épaisseur mére du cerveau, £ et leur diagnostic est pour l'ordinaire très obscure : (M. -Rostan, Recherches surleramollissement , 2°édis tion’, page 596. }. Je vais rapporter l’histoifé d'un | aliéné atteint de paralysie généralé ,quifit une chute grave et mourut des suites-d'un épanchelient effectué dans la cavité de la: méningine :cérébrale ; mais je dois rappeler, en passant , que “chez un individu cité dans l’article précédent, on trouva un amas de sang dans lé canal ‘de l’arach-