DE LA PARALYSIE ; LA
noïide. ne vis-à-vis de la régiontcervicale des vertèbres ( n° A4 ).
N° XLV. PARALYSIE GÉNÉRALE AU DEUXIÈME DEGRÉ fs AVEC HÉMORRHAGIE MÉNINGÉE.
Congestion sanguine ; embarras dans la langue ; idées fixes: intermittence pendant laquelle la paralysie de la langue persiste : récidive
de l’aliénation; paralysie générale; chute accidentelle, accidents *’comateux; mort, Épanchement sanguin sur l'hémisphère droit, dans
la cavité de l’arachnoïde, et comprimantila base du cerveau ;con-.
tusion de la pulpe; injection générale ; grauulations dans les ventri=
cules, etc. (1). S Hi
T'#, né dans le département des Ardennes, s’enrôla à vingt ans, commé simple soldat, dans un régiment de cavalerie ; sa physionomie était dis-
tinguée, sa constitution robuste ; il avait reçu une
éducation soignée , faisait preuve d’un grand \ coU= rage et paraissait infatigable : on l’éleva au grade
d'officier. Il'a::supporté des privations de: tout genres et les à bravées sans jamais se plaindre: A deux reprises différentes, il a été fait prisonniers d’abord:en AHemagne ; : on l'avait recueilli sur le: champ .de bataille , blessé grièvement au bras et à la, téte; ensuite en Espagne, d'où on l'avait transféré ‘sur. les pontons anglais. * M
Mis à la retraite en 1815, T'** s'était He s'était concilié la bienveillance de tous ses voisins; et avait passé du genre de vie actif que nous avons
(2) Service de M, Royer-Collard. TE de
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à | on
à charge. Il jouissait d’une bonne santé, mais il se préoccupait, comme d’une chose fâcheuse, de rarttioh de certains boutons ,'qui, à différentes | époques , se développaient sur les bras, sur les jambes, et se terminaient par suppuration.
En 1820, on avait remarqué de la bizarrerie : dans son caractère ; il devenait avare, et craignait |
* Lette. ie ‘ne re à