‹ De la paralysie considérée chez les aliénés. Recherches faites dans le service de feu M. Royer-Collard et de M. EsquirolChapitre 75 sur 122 · CAT HA · texte numérisé non relu

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266 DE LA PARALYSIEs 1 ments à ceux que présentent les animaux qui sont | sous l'influence des préparations de noix vomique. Dans quelques cas, ces accidents se calment ayant la mort ; dans d’autres, ils continuent jusqu'à la | dernière heure. Il est assez commun de voir leur. succéder des contractures des avant-bras , des F doigts, des jambes, des cuisses, etc, Tantôt ces contractures se bornent à un seul membre, tan- | à tôt elles affectent tout un côté du cotps, tantôt. enfin elles existént dans les quatre membres à la. fois. Les phénomènes convulsifs dont nous RTE s'accompagnent ordinairement de chaleur à là face , de symptômes inflammajoires en un . mot (1). UUTEEA

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(1) On a avancé, dans beaucoup de livres, que les convulsions sont 5 un des signes les plus certains des phlegmasies aiguës de l’arachnoïde,

c’est-à-dire qu’on à remarqué des convulsions dans des cas où l’arach- "

ni &

+ 19e noïde était enflammée , et où le pourtour du cerveau l'était aussi ; ou 1 tout au moins était violemment irrité, Mais de ce qu’on observe des, d convulsions chez un individu , on ne peut pas conclure que la 'phlegs À

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masie réside au pourtour du cerveau. En effet, en lisant attentivement les auteurs, et en suivant ce qui se passe au Jit du malade, on voit que les convulsions générales se manifestent quelquefois dans les he phlegmasies des deux hémisphères, dans celles du mésolobe, du re Septum médian, de la voûte à trois piliers, etc.; donc les phénomènes : J DULX céphale ; seulement ils laissent beaucoup de probabilité en faveur # d’üne phlegmasie. OR OT .: Mais , dira-t-on, quand les convulsions se trouvent bornées ä tune = moitié du corps , il est permis dé conclure qu'il y a un travail particulier dans le côté opposé du cerveau. La chose est vraie, mais il ne

faudrait pas affirmer que l’autre hémisphère est sain. J'ai vu des sujets

Un homme atteint d'une paralysie générale , lus avancée, bien portant du reste, fut couché a six heures du soir. À minuit je le trouvai sans connaissance : les yeux étaient fermés, les mâ-

choires rapprochées , les lèvres continuellement

‘en mouvement. Ces espèces dé spasmes se propa-

; geaient aux musclés de la face et aux sourcils. Les deux bras étaient maintenus par.une camisole , ) on voyait malgré cela qu'ils étaient agités par des convulsions légères et permanentes. Les jambes

et les cuisses ne restaient pas une seconde en re-

pos ;- les muscles se contractaient involontaire-

ment et imprimaient au lit des mouvements sensi-

bles à une grande distance. (Saignée, lavement

purgatif, cataplasmes sinapisés aux mollets. ) À . sept heures du matin, mêmes symptômes : pouls

faible, fréquent; respiration embarrassée$ peau chaude; visage coloré, très altéré. (Sangsues aù cou.) Le troisième jour, les convulsions cessent,

k le sujet n'a plus. l'air de souffrir, et son état est.

qui n’ont eu des convulsions que d’un côté du corps, et qui portaient üne altération encéphalique double ; bien mieux, les convulsions des quatre membres peuvent coïncider avec une lésion cérébrale très circonscrite, et n’intéressant qu’un point d’un lobe; c’est une exception aux règles connues. Il faut croire que , dans ce dernier cas ; les acci-

+ dents convuisifs sont jiour ainsi dire symiptomatiqües. de la lésion lo-

gçale; elle réagit sur toute la masse da cerveau, la modifie, et les cons vulsions $ont la conséquence de cette modification ) qui: nous échappe à

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