‹ De la paralysie du nerf radialChapitre 6 sur 12 · I. — Causes ps''édl@posasîiâcs · texte numérisé non relu

I. — Causes ps''édl@posasîiâcs

La position superficielle du nerf radial fait présumer que l'affection dont il s'agit doit être assez fréquente : elle l'est en réalité. On l'a vue à toutes les périodes de la vie : cependant il ne paraît pas qu'on ait rencontré cet accident chez le fœtus. C'est ^principalement entre vingt et quarante ans qu'il se présente. L'enfant, le vieillard, la femme , y sont moins sujets que l'homme adulte, — de la classe pauvre surtout, — habitant un logement humide, mal clos; ou, couchant en plein air, — soumis à une fatigue musculaire souvent considérable, — exposé aux traumatismes, et, forcé de subir l'intempérie des saisons. Peut-être cette maladie atteint-elle de préférence des individus lymphatiques ou débilités par une diathèse ou des excès quelconques. Le sommeil et l'ivresse paraissent

favoriser son apparition. Dans la plupart des cas, en effet, la paralysie radiale survient chez des individus endormis, surtout à la suite de copieuses libations. Cela s'explique si l'on se rappelle qu'alors la sensibilité est émoussée, la circulation moins active, la nutrition ralentie et, partant, la résistance aux agents extérieurs diminuée. On peut aussi regarder la diathèse rhumatismale comme une cause prédisposante, attendu que les personnes qui en sont affectées, sont, plus facilement que les autres, impressionnées par le froid. Enfin, nous devons dire que le bras droit est le plus souvent atteint : il fonctionnne plus en effet que l'autre bras, et le décubitus latéral droit, plus fréquent que le gauche, expose davantage à la compression le bras correspondant.

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