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lim, ni des liberi naturales, il faut bien qu'ils soient compris dans l'expression de vwulgo quæsiti, de spuri. | En effet, beaucoup de textes opposent les enfants nés en Mariage aux enfants vulgo quæsili : il est donc certain que ces derniers doivent comprendre tous les enfants, qui ne sont pas nés dans le mariage. Aussi Ulpien dit : « Filium autem vel filiam accipere « debemus, sive juste sunt procreati, vel vulgo « quæsiti. » (L. 2, $ 1, D. Ad senatusc. Tertull., 38. 17}; de même Paul dit : « Patronæ quidem liberi « etiam vulgo quæsiti accipient materni liberti bo- « norum possessionem : patroni autem non nisi jure « quæsiti » (L. 18, D. De bonis libertorum, 38, 2); enfin, car il serait trop long de les citer tous. la même antithèse se retrouve dans deux textes d’Ulpien et de Paul : « Nec tamen ad solos justos liberos, « sed et si vulgo quæsitus sit filius, matrem in jus « non vocabit : Quia semper certa est, etiamsi vulgo « conceperit : pater vero is est quem nuptiæ demons- « trant. » (L. 4,$3 et L. 5, D. De in jus vocando, 2, 4). Peut-on quelque chose de plus concluant que ces oppositions frappantes ? Il n’y a rien à répondre. Mais ce n’est pas tout. Dans une inscription funéraire, rapportée par Heineccius, on voit un homme et une femme élever un monument à leur fils naturel Mamercius. Cet enfant est qualifié par la double désignation de spuwrius et de filius naturals, ce qui prouve que ces deux expressions étaient synonymes,
et qu’un enfant, dont le père était bien connu en fait, était cependant qualifié de sine patre. Voici cette inscription :