C. Mamercio Sp. Î
Janurio Q. Æd. Præt
Il Vir. Q. et
P. Paccius Januarius
Filio naturali et
Mamercia Grapte
Mater infeliciss, filio
Et cognatæ piissimis
Fecerunt.
(Gruter, {nseriptionum, p. 484 n° 4, Orelli, n° 2696.)
Si les enfants qui naissent du concubinat sont des sine patre, dès lors la loi 23, De statu hominum : « vulgo concepti dicuntur qui patrem demonstrare «non possunt, vel qui possunt quidem, sed eum « habent quem habere non licet, » cette loi, disonsnous, leur est applicable. Elle veut dire que les enfants nés en dehors du mariage n’ont pas un père qu'ils puissent montrer comme l'enfant légitime et que ceux qui sont nés d’un mariage, mais d’un mariage entaché de crime, pourraient montrer leur père si cela ne leur était pas défendu par la loi. C’est l’hypothèse que prévoit Gaïus au $ 64 de son premier commentaire.
L'enfant naturel n'ayant pas de père aux yeux de la loi, ne pouvait avoir aucun droit contre lui. Cela va de soi. Ainsi il n'a pas de créance alimentaire,
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