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nomènés capitaux sont notés comme en passant, d’autres sont pris pour des complications ou pour des métastases. Mais la science ne se fait pas d’un seul coup, et Casal, qui marchait sans guides sur un terrain inconnu, ne fait pas moins preuve d’un talent remarquable d'observation. Personne, malheureusement, n’a continué son œuvre.
J’ai à peine mentionné le nom de Thiéry, le seul que partout on cite à propos du mal de la rosa; c'est qu’en effet, dans presque toute sa notice, ce médecin s’est borné à traduire littéralement l'ouvrage de l'observateur espagnol. Il était temps de rendre à chacun ce qui lui appartient.
* Louis XIV avait dit : « Il n’y a plus de Pyrénées.» Si ce mot était prématuré au point de vue de la politique, il Pétait bien davantage au point de vue de la science. En médecine , particulièrement, les Pyrénées séparent deux mondes bien différents, se connaissant à peine entre eux et ne témoignant aucun empressement à sortir de cet isolement fächeux. Si du moins lidée proposée par M. Louis à l’Académie de médecine, d'établir des médecins-voyageurs, avait été réalisée, quelques Français auraient sans doute repris les observations de Thiéry, et nous posséderions les renseignements qui nons manquent encore.