‹ De la percussion médiate et des signes obtenus à l'aide de ce nouveau moyen d'exploration, dans les maladies des organes thoraciques et abdominauxChapitre 29 sur 94 · LÉSIONS DU POUMON · texte numérisé non relu

LÉSIONS DU POUMON

repense qu’elle est non moins utile , et qu’elle fournit des signes physiques qui ne sont pas à négliger. .jR percussion directe fait aussi reconnaître le bruit iiumorlque dans les cavernes du poumon (Martinet), mais d’une manière moins manifeste; d’ailleurs , Dour obtenir ce bruit', il faut percuter avec un ceraain degré de force, et la méthode d’Avenbrugger luralt dès-lors sur le vivant de graves inconvéniens.

Llrt. rir. Complication de lésions du poumon et d'épanchemens libres dans les plèores.

La réunion, des signes propres à ces deux affeckons pourra , dans certains cas, faire reconnaître lhacune d’elle.

2.0" Expérience. Dans plusieurs expériences faiess à la Pitié, et notamment dans l’une d’elle à laquelle ont assisté MM. Pinchon , Édouard, Margot tt Jules de Dervleu, des épanchemens artificiels d’une eemi-pinte de liquide Injecté dans la plèvre gauche présentaient leurs caractères accoutumés : on trouait la matité à la partie déclive, une couche supékeure de niveau, un son pulmonal au-dessus, et la aariation du siège de ces sons correspondait aux chanesmens de position du cadavre; dans le lobe .supérieur liu poumon gauche, au niveau de la région pulmolalre antérieure, on rencontrait un bruit mat, qui , le variant pas de siège, était moins clair que celui auluel donnait Heu la percussion du liquide épanché.

A l’ouverture , de nombreux tubercules existaient nr le point où le son obscur et fixe avait été observé.

De ce fait et d’un assez grand nombre d’autres

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