DANS QUELQUES CAS PARTICULIERS
On peut faire quelques applications de la percussion médiate a des maladies situées dans des organes autres que ceux qui dépendent de la poitrine ou de fabdomen.
1° S’il arrivait qu’un des sinus maxillaires fut rempli par un corps solide ou liquide, le son qu’il fournirait ne serait pas le même que celui de l’autre côté. La percussion pourrait en être faite sur l’os de la pommette ou sur 1-a face antérieure de l’os maxilrlalre supérieur.
2° Dans les cas oîi les sinus frontaux seraient ob^ litérés , la percussion de la bosse nazale donnerait un son C[ui ne différerait en aucune maniéré de celui C[ul serait produit par l’exploration plessimétrlque des autres parties du crâne. Dans l’état normal au contraire, on peut, avec beaucoup d’attention , saisir une différence notable entre le bruit que fournissent les sinus frontaux et celui qui est produit par le plessimètre appliqué sur les autres points
du coronal. ■«
5" Peut-être des considérations du même genre