DANS QUELQUES CAS PARTICULIERS
sont-elles applicables aux cellules mastoïdiennes. Je n’ai fait aucune recherche sur ce sujet.
4° Les tumeurs développe'es dans les différentes parties de la tête ou des membres, explorées par le plessimetre , donnent des sons en rapport avec leur consistance et avec leur nature. Plus elles sont dures, et plus le son quelles fournissent est sec ou ostéal ; plus elles sont molles, et plus est sourd le bruit auquel elles donnent naissance.
5° Le larynx, la trachée, c[Ue l’on percute médiatement, fournissent un son très-clair et très-caverneux. Ce son ne serait-il pas altéré dans quelques cas, dans le crowp par exemple?
6° Le plessimètre percuté après avoir été appliqué sur un sarcocele, fournira un bruit plus sec que s il s agissait d’une hydrocèle. L’entérocèle donnera lieu à une résonùance tympanique, et l’épiplocèle à un bruit obscur.
7“ Dans les premiers temps où j’employai le plessimètre, trouvant le canal rachidien vide sur les cadavres, je me proposais de l’ouvrir sous l’eau, et J auiais vu s il contenait ou non des gaz. Je croyais en effet cjuil renfermait des fluides élastiques j et je me proposais, après avoir constaté le fait, défaire une série d’expérimentations sur ce sujet. L’impor. tante decouverte de M. Magendie, et l’existence démontrée du fluide céphalo-rachidien détruisirent mes espérances et empêchèrent que je me livrasse à des recherches inutiles.
8 On peut encore employer avec avantage la percussion médiate dans les maladies des enfans. Les résultats que Ion obtient sc rapprochent dans ces
cas de ceux que l’on observe chez l’adulte. Mais 11 faut alors tenir compte des différences de forme et d’étendue des viscères dans les âges divers. Des recherches à ce sujet ont été faites par M. Berton, élève externe de l’hôpital des enfans, et il m’a assuré avoir obtenu, chez les jeunes sujets, d’excellens résultats de l’emploi du plessimètfe.
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