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abondance; de même on religieui retenu par
a iMiit n'en est que plus forme , il n'.i [>a> lea atomes dangers .1 craindre qu èiaii libre, el il porta plus abondamment des fruits de vertu et de sainteté. D'où peuvent donc venir tes plaintes el ses regrets? Ne peut-on pas dire qu'il aime le mai, puisque le bien lui déplattet lui cause de la tristesse? Quand une bonne nourriture fait mal a quelqu'un, c'est une
preuve qu'il a dans I • corps des humeurs malignes, et il doit s'en délivrer par un prompt remede, s'il ne veut pas mettre en danger sa santé et sa vie. Il en est de même du religieux; quand il commence à sentir du dégoût pour les gements qu'il a contractés , c'est une preuve qu'il a intérieurement quelque disposition maladise, et s'il ne veut pas s'exposer au danger de la mort spirituelle, il faut sans tarder qu'il s'adresse au médecin de son àme.