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Reins blanchâtres, substance corticale diminuée avec striation moins nette.
Larynx : rien.
Poumons : Congestion œdémateuse aux bases, sans autre lésion.
Cœur : 310 grammes, caillots fibrineux dans le ventricule.
Notre facon de comprendre la rechute dans la fièvre typhoïde, telle que nous l’exposerons dans un des chapitres suivants, nous aurait certainement permis d'ajouter un certain nombre d'observations offrant avec les dix précé-dentes une assez grande ressemblance. Nous voulons surtout parler de celles où il est bien spécifié que les symptômes de la perforation ont éclaté après une période d'amélioration momentanée de plus ou moins longue durée, comme par exemple dans le cas XXIV de Murchison. Mais comme dans ces cas nous n’avons pu consulter ni la courbe thermométrique, ni les détails des observations, nous avons préféré les laisser de côté, pour ne nous occuper que de ceux où il est nettement indiqué par les auteurs que le malade était en période de rechute quand la perforation s’est produite.
Nous avons même omis à dessein l’observation récente de Kirchberger, parce quenousn’en avons eu connaissance que par un résumé extrêmement succinct, et que nous n’avons pu nous procurer le texte original { Wurtemberger Med. Correspondenzblatt, 1886). Il est dit dans ce cas qu’un malade, arrivé à la septième semaine d’une fièvre avec rechute, fut pris de thrombose veineuse, de péritonite par perforation et de pneumothorax. La terminaison eut lieu par guérison. Le traitement employé
fut la réfrigération ; le malade prit environ 300 bains froids. Nous y reviendrons du reste au chapitre du pronostic.
Maintenant, nous allons étudier nos dix observations et en faire ressortir les particularités les plus importantes.