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PART ne chez les typhiques très prostrés, les symptômes périto néaux consécutifs à la perforation peuvent passer presque inaperçus, le début spécialement, n'ayant rien de solennel. Ceci nous permet évidemment de n’attacher qu’une valeur médiocre à la date du début de la perforation assignée par l’auteur.
Dans les observations IV et VII, la mort est survenue beaucoup plus tard que dans les huit cas précédents, le dixième jour (obs. VII), et le vingtième jour (obs. IV). L’explication de cette différence est facile à donner. En effet, dans ces deux cas, la perforation siégeait, non plus sur l'intestin grêle, mais sur le gros intestin ; et dans ces cas, on sait que le processus inflammatoire a une lente tendance à la généralisation, parce que cette portion de l’intestin est peu mobile, et que son revêtement péritonéal est incomplet.
Dons, la marche des accidents péritonitiques dus à la perforation est la même, que la perforation se produise pendant unerechute on pendant une fièvre non accompagnée de rechute, c’est-à-dire lente, si c’est le gros intestin qui est intéressé, rapide au contraire, si c’est l’intestin grêle.
Nous venons de dire à quel jour de la péritonite la mort était survenue. Disons à quel jour de la maladie correspondait cette date.
Toujours la mort est survenue dans un temps assez éloigné du début de la maladie : rien d'étonnant, puisque les malades avaient une rechute.
Obs. I. — Au trentième jour.
OBS Au quarante-deuxième jour.
Obs. III. — Au quarante-neuvième jour.
Obs. IV. — Au soixante-treizième Jour.
Obs. V. — Au quarante-deuxième jour.
Obs. VI. — Au soixante-quatrième jour.
Obs. VII. — Au trente-sixième Jour.
Obs. VIII. — Non indiqué par l’auteur.
Obs. IX. — Au cinquantième jour.
Obs. X. — Au quarante-quatrième jour.