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par le salicylate de soude continué pendant six jours. Enfin le froid signalé dans quelques observations n'agit que comme cause déterminante ; personne, aujourd’hui, ne lui attribue plus la valeur d'une cause efficiente, qu'il s'agisse de n'importe quelle maladie infectieuse. Le symptôme sweurs qui dans l’histoire du rhumatisme franc à une grande importance, disparaît, pour ainsi dire ici, ou {out au moins est relégué au dernier plan : seul, sur nos treize observations, Güntz signale des sueurs chez son malade.
De même la fièvre est en général très peu prononcée; cas de Hervieux, Lacassagne, Leloir, Baisle, Gluzinski, Mac Donnel, Souplet.
Nous ne croyons pas qu'il soit possible de décrire des formes de la péricardite blennorrhagique.
Nous l’avons vu, au point de vue symptomatique rien de spécial ne peut lui être attribué, et elle se comporte le plus souvent avec une bénignité relative. Dans l’endocardite blennorrhagique on a pu décrire deux formes, l'une bénigne, l’autre maligne. Toutes les observations terminées par la mort au cours de la péricardite et marquées par un complexus symptomatique grave ne sont pas des observations de péricardite pure: il y avait toujours soit coïncidence de rhumatisme grave, soit plus souvent encore d’endocardite et de myocardite. La seule remarque inportante qu'il nous soit donné de faire, c'est de rappeler que Gluzinski a trouvé des cas de péricardite très atténués. Il a observé huit malades qui ont présenté une forme de péricardite qu'il appelle ambulatoire. Tout se
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bornait à un bruit de frottement péricardique palpable à la main: il n'y avait ni fièvre, ni signe d'état général. Enfin notons que chez un de ses malades il y eut à plusieurs reprises des signes intermittents de péricardite : finalement le malade fut pris de douleurs articulaires sans altérations objectives et à ce moment on constata un bruit systolique. Peut-être y aurait-il lieu de rapprocher la forme ambulatoire de certains troubles cardiaques légers constatés par Arnozan et Cheminade après Lœb. Mais, sauf dans ces cas de Gluzinski, il s’agit toujours d’une forme de péricardite avec épanchement.
À quelle époque de la blennorrhagie apparaît la péricardite ?
Le plus grand nombre des observations (quelques-unes étant muettes à cet égard) permet de répondre à cette question ; sauf le cas d'Hervieux où la complication péricardique s’est montrée au bout de huit jours, il semble bien qu'elle apparaît à peu près six semaines après le début de l'infection uréthrale :
Tixier HONTE PATES 6 semaines Mac Donnell — .,.... 5 — Souplet SOA ee ù — Baisle Re MO NE AE 10 — Leloir RP PEU o —
Telle est aussi l'opinion de Gluzinski.
Quelle est la fréquence de la péricardite?
Si lon s'en rapporte au nombre d'observations