‹ De la péricardite blennorrhagiqueChapitre 8 sur 30 · TON QUE · texte numérisé non relu

TON QUE

publiées, évidemment cette manifestation de la blennorrhagie est rare.Mais, comme le dit Gluzinski, ilest évident que le nombre de cas pourrait augmenter si dans chaque cas de rhumatisme on cherchait la blennorrhagie. C’est aussi l'opinion émise par Audry, qui fait remarquer qu’il est rare qu’on ausculte les blennorrhagiens. Quoiqu'il en soit, la péricardite blennorrhagique, peu cherchée jusqu'ici il est vrai, est une complication des plus rares.

Nous avons pour l'exposé de notre sujet relaté plus spécialement les observations où la péricardite s’est montrée comme la principale manifestation. Souvent cependant les accidents du côté du péricarde ne peuvent être isolés de ceux qui atteignent l’endocarde ou même le myocarde. Mais dans tous ces cas la symptomatologie rappelle exactement celle de l’endocardite ; elle diffère complètement de cette symptomatologie peu bruyante qui est celle de la péricardite.

Comment se termine la péricardite? Tantôt et le plus souvent elle se termine assezrapidement par la résolution. La longue durée n’est spécifiée que dans les observations de Mac Donnell et de Gluzinski. En règle, la durée est courte (Brandes, Hervieux, Lacassagne, Baisle, Souplet, Morax, Prévost) : de dix à quinze jours environ. Quelquefois elle est la première manifestation d’une atteinte de tout le cœur, et il est ultérieurement possible de constater des lésions valvulaires.

Le diagnostic n'offre rien de spécial à considérer.

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