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thèse diagnostique est rendue bien probable par l'examen radioscopique.
Une ponction du péricarde pratiquée le lendemain par la voie épigastrique permet de retirer 420 centimètres cubes d’un liquide séro-hématique que l’examen cytologique (prédominance de lymphoccytes) nous révèle vraisemblablement tuberculeux. Après cetle ponction il y a une détente notable des signes douloureux, mais cinq jours après le liquide s’est reproduit : une nouvelle ponction est pratiquée et l’on retire 500 centimètres eubes de liquide.
Cette évacuation est suivie d’une injection intrapéricardique de 90 centimètres cubes d'air ; ce premier pneumopéricarde, volontairement de volume très faible fut suivi neuf jours après d'une nouvelle injection d'air de 150 centimètres cubes.
Et par ponctions successives suivies de pneumopéricarde, nous eûmes la satisfaction de voir notre malade cinq mois après son entrée à l'hôpital, nous quitter en marchant au bras de sa femme.
Une radioscopie pratiquée avant son départ nous permit de constater une ombre cardiaque d'aspect normal mais, aussi, de signes malheureusement trop nets d’imprégnation tuberculeuse très étendue des deux poumons.
Au point de vue cardiaque le résultat désiré était alteint ; ou ne constatait aucun signe de symphyse mais le pronostic restait malheureusement sombre au point de vuegénéral ; nous avons appris que notre malade avait succombé vers la fin de 1924 aux progrès de sa tuberculose pulmonaire.