PHTISIE ALIMENTAIRE
Nous connaissons trois manières de produire la phtisie expérimentale, à savoir par les inoculations, l'inhalation, les aliments. Les résultats si parfaitement concordants des injections tuberculo-bacillaires prouvent clairement l'efficacité de ce mode de transmission, qui, heureusement, ne s'est jamais produit chez l'homme. Les respirations d'une atmosphère artificielle tuberculo-bacillaire laissent quelque doute au point de vue expérimental, tandis que l'air contaminé de phtisiques doit inspirer de légitimes suspicions au point de vue de l'hygiène. Il nous reste à connaître un troisième procédé phtisiogène, à savoir ce que produit l'alimentation des animaux par les matières tuberculeuses, celle de l'homme par le lait bacillifère provenant des animaux, celle de l'enfant par une mère phtisique.
SUITE l>KS CAUSALITES EXTERNES, PHTISIE ALIMENTAIRE 93
s| 36. Aliim-lllalioil (llllt>r«'lll<'ll*C de* .iiiiniiiii \
I. Origine des aliments tuberculeux. — On peul mêlera la nourriture de l'a ni mal des produits tubi rculeux provenanl de l'homme phtisique; on a l'ait ces mêmes expériences à l'aide de la viande provenanl de la vache atteinte de La maladie appelée pommelière, et qui présente une grande analogie avec la tuberculose.
Tubercules de la pommelière. — Les rapports de la pommelière avec la tuberculose paraissent aujourd'hui bien établis. Schûppel reconnaît l'identité des deux lésions; les différences entre elles consistent en ceci : la pommelière est logée dans un tissu connectif très vasculaire; elle se caséiûe rarement, el devient souvent calcaire, et cet étatmasque souvent la caséification ; Baumgarten, Koch ne doutent cependant pas de L'identité des deux virus. Au point de vue expérimental il est parfaitement prouvé par les recherches de Gerlach, de Bollinger, de Orth, que la pommelière se transmet par la nourriture, par l'inoculation, principalement aux herbivores, très difficilement aux carnivores.
II. Expériences d'alimentation tuberculeuse. — Ghauveau fut le premier, en 1800, qui chercha à transmettre la tuberculose par l'ingestion de produits tuberculeux. Il lit avaler à trois eénisses .jl.) grammes de matières tuberculeuses avec produits easéeiix , provenant d'animaux morts de phtisie. Quinze jours après, dyspnée et phtisie confirmée au bout d'un mois. A L'autopsie, d'énormes masses caséeusés, di'< engorgements ganglionnaires, et la tuberculose pulmonaire. En 187.3 de nouvelles expériences de Chauveau semblèrent confirmer le même fait. Mais des animaux témoinsqui reçurent leur nourriture habituelle succombèrent; la respiration de l'àir contaminé pouvait seul être incriminé. En France
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le regretté Parrot, puis Viseur continuèrent l'expérimentation, niais sans avoir pris les précautions contre l'infection atmosphérique. Des recherches du même ordre furent poursuivies avec succès par Anfrechl sur les lapins, par Klebs, qui faisaient ingérer aux lapins et aux cobayes des fragments de pommelière de vache, et de tubercule humain, par Zôrn sur les porcs, par Bollinger sur la chèvre et le mouton, par Gunther et Harmes, en nourrissant les chèvres avec le suc exprimé des nodules tuberculeux provenant de toute espèce d'animaux malade, par Orth, qui sur quinze lapins nourris de pommelière, obtint neuffois des lésions généralisé es, par Toussaint qui, en 1879, publia les résultats obtenus sur cinq porcs, enfin par Raymond qui, en 1881 et 1882, prenant les précautions les plus minutieuses, obtint des résultats assez probants.
Mais d'autres expérimentateurs, Dubuisson, Virchow, Tappeiner, Colin échouèrent dans leurs tentatives. Colin répéta l'expérience sur trente animaux divers, qu'il nourrit de portions de poumons tuberculeux, sans arriver à aucun effet d'infection; il conclut de là que les lésions obtenues par d'autres observateurs, n'étaient que des pneumonies caséeuses résultant de la chute de parties altérées, dans les voies aériennes des animaux, qu'on nourrissait par force. Sur les chiens l'insuccès ne fut pas inoins complet (Tappeiner). Mais il est à noter dans toutes ces expériences contradictoires, que faction de la viande pommelière n'est pas comparable à celle du poumon phtisique. En administrant le tubercule de lu vache, Orth obtient des résultats à peu près certain^, ce que Baumgarten (Centralblatt fur kiinische Med.j 1884, n° 2) explique en disant que cet aliment contre nature possède une texture très dure, et présente des aspérités calcaires, capables de léser la muqueuse intestinale, au point de produire des ulcérations qui facilitent l'introduction
des bacilles dans les tissus, tandis que, sans ces solutions de continuité, La niasse alimentaire tuberculeuse peut passer impunément par le tube digestif; en effet la nourriture pommelière n'a donné que des résultats variables; quand Orth administrait le tubercule humain, dépourvu de sels calcaires, les résultats turent toujours nuls; voilà un singulier phénomène; on peut dire que ces expériences bien conduites sont comme celles de Gerlach,Ghau veau, KLebs,Bollinger, Sommer, Orth, Raymond, d'accord pour démontrer la transmissibilité de la tuberculose par certains aliments.
§ 37. — VI ini <-iii.il ion par le lait tuberculeux
I. Alimentation des animaux par le lait des vaches pommelière*. — L'ingestion du lait de vaches malades atteintes delà pommelière ne produit que des résultats variables sur les animaux qu'on nourrit de cette façon. Gerlach, expérimentant en 1869 sur divers animaux, annonça des tuberculisations qui furent mises en doute par Klebs, par Bollinger, et admises par Sommer, et suspectées à nouveau par Harmes et Gunther qui expérimentaient sur des petits lapins nourris par une mère tuberculeuse. Schreiber nourrit avec du lait ilr vache pommelière dix-huit lapins et trois cobayes, sans observer le moindre inconvénient. Le Collège médical de Saxe compara les effets du lait normal avec ceux du lait de pommelière, et vit exactement la même proportion de tuberculoses dans les deux séries d'animaux. La question reste donc indécise.
H. Alimentation par le lait bacille. — Pour résoudre ia difficulté, Baumgarten si; servit de lait bacillifère; pendant les deux ou trois jours qui précédèrent, et un jour après le régime bacille l'animal ne prit que des aliments de texture molle ; or il suffit, pour provoquer la tubercule d'une manière
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inévitable de donner 50 à 100 grammes de lait additionné de 3 à 8 grammes d'une solution bacillifère. Cette solution
étail ainsi préparée : on prend une masse tuberculeuse, richement bacillifère, qu'on écrase dans une solution de sel; le suc tuberculeux qu'on obtient ainsi est passé par une toile et ajouté à la dose de 3 à (S grammes à la ration indiquée de lait (le liquide filtré contient constamment jusqu'à vingt bacilles sous le champ du microscope). Ce lait ainsi préparé esl plus sûrement virulent que celui qui provient du pis de la vache ; chez la vache tuberculeuse dont le pis est tuberculisé, le lait contient toujours des bacilles (Bollinger, 1883, JErtz. InLellig.); lorsque le pis est intact, le lait n'est pas toujours bacillifère; il peut l'être de même que le sang, et la chair musculaire qui, d'après Baumgarten, sont souvent bacillifères.
III. Tuberculose artificielle d'origine lacto-bacillaire. — La tuberculose artificielle dans ces cas porte toujours sur la muqueuse intestinale, les glandes mésentériques et le foie; quand l'ingestion bacillaire est abondante, la muqueuse intestinale est prise toute entière; souvent celle de l'appendice vermiforme du colon, mais principalement les follicules isolés et agminés se trouvent envahis. Dans ces cas on retrouve aussi des bacilles dans les glandes sous-mamillaires etles amygdales : c'est la forme scrofuleuse bacillaire décrite par Wagner et par Schùppel. Les organes éloignés se prennent plus rarement ; toutefois les poumons n'échappent pas toujours à l'infection générale.
IV. Objections. — Des expériences plus précises qui ont été instituées sous la direction de Bollinger par J. May (Arrhir fur Hygien, -1- livraison) sont loin d'être aussi concluantes; voici l'énoncé des résultats.
1° Le danger, dit-il, de la 'transmission de la tuberculose par le lait des vaches pommelières est bien loin d'être aussi
considérable qu'on ne le craint, lie six expériences faites avec le lail de ces vaches, une seule réussit. La raison en est celleci: lorsque la pommelière est bornée aux poumons, et pat1 conséquent localisée, le lait n'est pas dangereux ; il ne devient virulent que si la tuberculose est générale;
2» La coction détruit dans tous les cas la virulence ;
3° Le lait est toujours virulent, quand le pis des vaches malades est lui même tuberculeux.
V. De V alimentation des enfants par une vache pomme- Hère. — Malgré l'incertitude des résultats de l'expérimentatalion sur le lait de vaches malades, on a accusé vivement cette nourriture de produire chez les enfants une tuberculose intestinale d'abord, pulmonaire ensuite. En Allemagne, Fleming, Orthj Cohnheim admirent implicitement ce genre de transmission, si bien qu'au Congrès de Dusseldorf(juilietl876) on ordonna la coction préalable du lait suspect. Cohnheim précise môme le siège de l'infection dans l'intestin, et l'explique en disant que, si l'estomac est sain, le suc gastrique détruira le virus ; si l'estomac est affecté d'un catarrhe muqueux, le lait arrive intact dans le tube intestinal et en détermine la tuberculisation.
VI. De C alimentation de V enfant par une mère phtisique- — C'est une question qui n'a pas encore été soulevée, et qui mérite d'être résolue dans le sens le plus rigoureux. Bien que le nouveau-né prenne rarement la phtisie, sa mère peut L'infecter par l'atmosphère imprégnée de poussière de crachats, et peut-être aussi par le lait, qui est plus dangereux (pie le lait de vache qu'on peut faire bouillir pour détruire les germes.
§ 3/ btS. — Tuberculoses d'origines diverses
Les divers organes réagissent d'une manière différente,
SÉE, Phtisie. I. — 7
LA PHTISIE BACILLAIRE
relativement aux bacilles; mais sous le rapport de l'absorption la peau, les séreuses, les organes respiratoires, les organes digestifs présentent des propriétés identiques.
Pénétration des bacilles par les organes respiratoires. — Nous savons déjà, parla méthode expérimentale, que l'atmosphère viciée pénètre dans les dernières divisions des voies respiratoires avec une grande facilité. — Chez l'homme elle entre d'abord dans les sommets, de là- elle gagne souvent rapidement le reste du parenchyme pulmonaire, tandis que l'infection inlra-bronchiqued'un poumon à l'autre manque souvent; néanmoins les crachats peuvent pénétrer dans les autres bronches; de toutes façons, c'est une progression, un transport direct du bacille, et non une infection.
Pénétration par les séreuses. — L'implantation du tubercule dans les séreuses est suivie, chez les animaux, d'une tuberculisation rapide, d'abord de la séreuse opérée, puis du reste de l'organisme. Il en est de même chez l'homme; les tubercules de la plèvre, du péricarde, du péritoine s'étendent au reste de la membrane séreuse avec une facilité et une intensité très prononcées.
Pénétration du bacille dans les organes digestifs. — Les bacilles pénètrent plus difficilement dans le tube digestif, ainsi qu'en témoignent les résultats souvent douteux ou négatifs des tuberculoses alimentaires artificielles. — Le suc gastrique agit surles bacilles et les détruit par ses propriétés digestives el son acidité.
Tuberculose intestinale chez les phtisiques. — Chez les phtisiques eux-mêmes l'intestin ne se tuberculise que quand les matières tuberculaires ont longtemps et souvent passé dans le tube digestif; dans ce cas c'est une véritable autoinfection de par l'intestin.
SUITE DES CAUSALITÉS EXTERNES, PHTISIE ALIMENTAIRE 9'J § i!S. — iiu régime alimentaire phttslogène
De V usage des aliments alcalins potassiques en excès. — Voici une singulière application de la chimie biologique par Hitler. Le nom de prédisposition tuberculeuse ne dit rien, ou indique qu'il existe des modifications Irophiques, qui favorisent le développement des bacilles dans certaines conditions individuelles ; or, comme certains individus sont préservés, bien que vivanl dans les mômes milieux atmosphériques, cosmiques et d'habitat que ceux qui succombent, il ne saurait y avoir de différences que dans leur régime. La phtisie et la scrofule se voient dans les climats les plus opposés, dans les circonstances hygiéniques les plus diverses, dans les villes et dans les campagnes, où le régime seul est arbitraire et variable; est-ce là une des causes de la tuberculose ? s'il en est ainsi, les pauvres peuvent le modifier aussi bien que les riches.
La chimie nous apprend combien l'organisme perd journellement de 0, N et G, et combien il faut d'albuminates, de -misses et de fécule pour couvrir ce déficit, et entretenir les forces individuelles. — On sait de même que l'homme, comme certains animaux, ingurgite des excès d'hydrocarbure el de cellulose indigestibles, pour en retirer de faibles proportions d'éléments azotés qui s'y trouvent. Les voies digestives se trouvent ainsi surchargées de matières organiques, mais de plus elles absorbent ainsi une quantité de matières inorganiques, qui peuvent avoir de graves inconvénients.
Ce sont surtout les sels alcalins qui dominent ainsi, et dépassent la mesure nécessaire pour l'entretien inorganique. Le corps du chien, calculé pour un kilogramme, renferme sur 100 parties de cendres, 8,49 de potasse, 8,21 de soude, 3 i ,8 S de chaux, 1 ,01 de magnésie, 0,34 de fer, 39,34 de phosphore,
?flO LA PHTISIE BACILLAIRE
7,34 de chlore. — Chez le lapin le poids corporel contient un peu plus de potasse que de soude; la quantité de chlorure de sodium est la môme chez le Carnivore et chez l'herbivore. Or tous les végétaux son! riches en potasse et pauvres en soude ; il en est de même du lait des herbivores, tandis que dans la nourriture des carnivores, dans la viande, la potasse et la soude se l'ont équilibre, et se trouvent dans les mêmes proportions que celles que nécessite l'entretien de l'organisme de ces animaux. — En calculant sur un équivalent de soude, on trouve :
Dans la totalité de l'organisme des carnivores 0,66 à 1,27 de potasse. — dans le lait des — 0,88 à 1,59 —
— — — — herbivores 0,76 à 5,58 —
— — de femme... 1,33 à 4,32
— dans la viande pure 3,98
— — — le froment 12 —
— — — le seigle 8,5 —
— — — les pommes de terre. 31,12
— les pois 44,58
— — les pommes 100 —
Ainsi les aliments végétaux contiennent, comparativement au lait de femme et au lait d'herbivores un excès considérable de potasse; la viande se rapproche du lait.
La quantité absolue d'alcalins des aliments marque les mêmes proportions; ainsi, comme l'a démontré Imnge dans son beau travail sur le rapport du sel commun et des sels do potasse chez l'homme (Dorpat, 1873), la dose de soude du lail en général dépasse peu celle de tous les végétaux; — les aliments pour les animaux adultes renferment la soude et le chlore dans le même rapport chez les herbivores que chez les carnivores, tandis que la quantité de potasse est deux à quat re fois plus considérable dans le régime de l'herbivore qui est obligé, pour trouver eette quantité de potasse et la quantité d'albuminate nécessaire à l'entretien normal, d'intro-
duire <l<i> masses énormes de substances végétales et indigestes. — Or c'est chez eux que se trouve surtout La tuberculose.
Voici les raisons en laveur de cette hypothèse. — La race bovine prend du trèfle, du foin, de l'herbe riches en potasse; s'il es! des herbivores qui prennent un foin pauvre en potasse (2,6 à 5,7) sont-ils moins sujets à la tuberculose? — Le porc se nourrit d'herbes très chargées de potasse, de racines et de pommes de terre qui sont très potassiques el très pauvres en soude; s'il est des porcs qui ne se tuberculisent pas, cela tient-il aux débris de nourriture albumineuse et sodique. — Le cheval est préservé jusqu'à un certain point, à cause sans doute1 de l'avoine, très pourvue de soude; ce sont les lapins, les lièvres, les singes, les poules, qui sont le plus exposés.
Les carnivores, les chiens surtout, môme domestiques, deviennent rarement tuberculeux, et sont difficilement inoculables; — s'il va des exceptions parmi les carnivores, c'est qu'il en est qui prennent des féculents, et si parmi les rongeurs (rats et souris) la résistance à l'inoculabilité est grande, c'est qu'ils sont fortement animalisés. Il est à remarquer, d'après Koch, que le chat est plus facilement contaminé que les rongeurs et que le chien, mais que chez celui-ci la tuberculose locale ne tarde pas à se généraliser.
Effets des aliments potassiques. — ftien que les sels dépotasse fassent partie intégrante des cellules élémentaires, et de la trame connective, ils n'en agissent pas moins comme di- violents poisons paralysant le cœur. — Trèsdiffusibles, ils passent de l'intestin dans le sang, et s'éliminent par l'urine. — Dans ce trajet ils soutirent à l'organisme les sels de soude (Bunge), et chez l'animal qui prend une nourriture riche en sels potassiques (comme l'herbivore) on est obligé d'ajouter du sel marin, pour maintenir le chiffre normal de
chlore et de soude. — Toutefois cette nécessité de l'alimentation saline tient encore à d'autres causes difficiles àpréciser.
Toujours est-il que le régime potassique est nécessaire aux animaux supérieurs, mais aussi aux organismesles plus inférieurs, ainsi aux bactéries, bacilles, microcci, qui, tous, peuvent être cultivés parfaitement dans un liquide contenant nue grande quantité de sel potassique.
On peut il une supposer que, chez les herbivores, les bacilles tuberculeux pullulent facilement enraison de l'imprégnation des humeurs de ranimai parles sels potassiques.
La phtisie peut-elle pénétrer par la peau, par le vaccin? questions importantes, heureusement résolues dans le sens négatif. Si les bacilles peuvent entrer par une érosion superficielle de la peau, il doity avoir un danger considérable pour les inmlomisles, qui se piquent avec des débris d'origine tuberculeuse, pour les chirurgiens qui pratiquent des opérations sur les phtisiques, pour les bouchers, qui abattent des animaux malades de la pommelière, pour tous, si le virus vaccin était bacillaire.
§ 30. — Plaies bacillaire»
Jusqu'ici les piqûres anatomiques ne paraissent pas avoir entraîné d'accidents tuberculeux; le tubercule anatomique esl une lésion grave due à des produits inflammatoires ou septiques, mais malgré L'analogie du nom, il n'a rien de com-