‹ De la phtisie bacillaire des poumonsChapitre 73 sur 108 · ggravatiuns · texte numérisé non relu

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•v — indéterminés.

Etals stationnaires . .

Aggravations

mu

Mais dans toutes ers observations il faut tenir compte des

incidents qui ont marqué lacure; il malades de Weber. qui

irenl au total 94 hivers (2234 semaines) aux bords de

la Méditerranée, furent tenus 420 joins au lit ou à la

maison.

Effets thérapeutiques expliqués. — Lesrésultats paraissent dusà troiscauses, à savoir: l"la forte pression barom îtrique qui, par L'accumulation <le l'air et de l'oxygène dans les pou-

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mons parai I défavorable à l'existence du bacille; '2 la grande quantité d'ozone qui produil le même effet; 31 les substances iodobromurées qui ontun effet incontestable, en tanl que moyens aseptiques;; c'est même là le facteur principal de l'air maritime, et de sa supériorité sur les atmosphères voisines du continent.

5 1-7 bis. Comparaison des deux genres de climat*.

Il y a des points communs entre les deux genres de climats, à savoir la pureté de l'air, l'absence [dus on moins complète de poussières el par conséqhenl de microbes dans l'atmosphère, la grande lumière et l'ozonisation très pignon ce e.

La spécialité porte sur la présence, dans l'air marin, du brome et de l'iode qui agissent comme de véritables antiseptiques. Ban- les altitudes, c'est la température froide qui agit d'une manière particulière.

La véritable difficulté est de concilier les bienfaits des de us climats, avec les divergences qui les séparent an point de vue de la pression barométrique. Gomment! voici Veœcès de pression, qui, aux bords de la nier, agit favorablement sur la phtisie, el voici la raréfaction de l'air avec la diminution de pression atmosphérique, qui, sur les montagnes, u'est pas moins avantageuse aux malades? H n'y a là qu'une contradiction apparente.

La prédominance de l'air oxygéné est manifestement contraire aux propriétés biologiques du microbe; d'une autre part la respiration dan- une atmesphère légère, avec une dépression marquée facilite singulièrement la ventilation du poumon, et empêche par conséquent le bacille de croupir, c'est-à-dire de se multiplier. Il me semble que ces interprétations qui confirment toutes les données cliniques n'ont

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