à * e AVI ; 2 C: ae : +. 2 nain
ANG PR ON RP RE SLT 2 DA oi VS GA craert Le CRETE “ Tefal L
rue
à derel
Lise.
TEPRNMNS LLC UE
sans eau, dans un rayon irrigable. L'État vous amènera l’eau nécessaire à l'irrigation, à la condition toutefois que vous lemploierez utilement. Vous n'avez qu’à payer dix piastres par hectare pour le creusement des canaux de distribution. Du même coup, votre lot s’est valorisé. Il vaut alors cent piastres hectare.
— Mais, je n'avais que mille piastres, et je les ai employées à l'achat de mon terrain.
— Cest ici que se montre l'utilité du Crédit agricole. Il vous prêtera, moyennant 7 0/0 d'intérêt * Les mille piastres qui vous manquent pour vos Canaux.
— Sur quel gage ?
— Sur votre terre qu’il sait valoir bientôt dix milie piastres. Vous voyez l’économie de l'institulion : la province s'enrichit de cent hectares irrigués et cultivés, le colon va s'enrichir du produit de sa vigne ou de sa luzerne, ou de ses arbres fruitiers.
— La Banque n’a-t-elle jamais de mécomptes ?
— Elle ne prête que trimestriellement l'argent nécessaire aux travaux, et ne renouvelle le prêt qu'après justification par l’emprunteur et contrôle, par elle, de leur exécution. Ainsi elle est assurée que l'argent avancé augmente de valeur.
« Vous pouvez alors commencer à cultiver votre
terre, la semer de luzerne, de maïs, de blé, la planter
de vignes ou d'arbres fruitiers. Dans les premières
années de préparation de la terre, la Banque ne vous.
réclame que les intérêts et un amortissement minime. Si vous avez planté de la vigne, au bout de trois ans,
4. Les prêts sont à 7 0/0, parce que l’argent étranger coûte à la province 6 0/0.
j DIN A EE à L È So : v d AT ee Dane As PE “ er AE Taé
Lex Z LA = din : D 2) dd tif et Pts AiEr Een
F7 ne Dre: 2
DATA ES a bi