‹ De la Plata à la Cordillère des AndesChapitre 123 sur 273 · TRES · texte numérisé non relu

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« barbera », très productif. Mais presque partout la vigne créole fut remplacée par des plants français {, Malbec, Cabernet, Pinot, Merlot. Au dire des spécialistes de chez nous venus pour les étudier, ces cépages fournissent, dans les terres de Mendoza, un raisin plus riche en sucre, en couleur et en extrait que les mêmes cultivés en France *.

Les grands viticulteurs de Mendoza fabriquent une quantité st considérable de vin que leur récolte personnelle ne leur suffit pas. [ls achètent donc une grande partie de leur raisin à des vignerons voisins. De nombreuses familles, autour de la capitale, vivent sur {rois ou quatre hectares de vignes qui leur appartiennent et qui leur rapportent brut, en vendant leur raisin 7 francs les 46 kilogrammes, un peu plus de 2,400 franes par hectare. |

En dehors de ce vignoble où nous sommes, la maison Tomba en possède d’autres de 1400, 909 et 300 hectares, disséminés dans la plaine de Mendoza. Ses propres récoltes [ui permettent de .produire annuellement 100,008 hectolitres de vin, mais elle achète à des particuliers de quoi fabriquer 120,000 à 490,000 hectolitres de plus.

À proximité de la vigne « El Sauce », que nous venions de visiter, se trouve la bodega du domaine. Ici, au lieu de foudres de chêne, comme l'usage en est général, on fait l'essai de citernes en ciment armé dont la paroi intérieure est recouverte de verre. Elles sont d’une étonnante propretés.

l. K y à dans la province de Mendoza 52,000 hectares de vignes françaises et seulement 8,000 de vignes créoles,

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